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Colloque

« Laissés de côté ». Un regard interdisciplinaire et intergénérationnel sur l’Agenda 2030 des Nations Unies

Du 17 au 20 juin 2026, salle DR-200, UQAM et Zoom


PRÉSENTATION DU COLLOQUE INTERNATIONAL 

L’Agenda 2030 a été adopté en septembre 2015 par l’Assemblée générale des Nations Unies (AGNU Rés. 70/1). C’est ce programme, axé sur le développement durable, qui constituera l’objet d’étude central du colloque international que nous allons tenir en juin prochain à Montréal. Au plan méthodologique, l’approche scientifique préconisée est une approche interdisciplinaire et intergénérationnelle permettant de mobiliser une grande variété de regards disciplinaires sur l’actuelle stratégie onusienne de développement durable. Après dix ans de mise en œuvre à différentes échelles (internationale, régionale, nationale et locale), une analyse critique s’impose pour l’ensemble des acteurs impliqués et des parties prenantes. Depuis les années 1960, l’ONU a adopté six grandes stratégies internationales en matière de développement : les quatre décennies internationales sur le développement (1960-2000), le programme des Objectifs du millénaire pour le développement (2000-15) et l’Agenda 2030 (2015-30). Ambitieux et universel, ce programme d’envergure planétaire repose sur la formulation d’une série de 17 objectifs, 169 cibles et 232 indicateurs liés au concept de développement durable (Roch, 2021). Selon les estimations de l’AGNU formulées en 2017, c’est un financement colossal de 90 000 milliards de dollars USD sur 15 ans qui était et est toujours requis pour assurer la réalisation de ce programme d’ici 2030 (voir aussi : Programmes d’Addis-Abeba 2015 et Document final de Séville 2025).

Avec les droits humains, la paix et la sécurité internationales, le développement durable constitue aujourd’hui l’un des trois piliers fondamentaux de l’action internationale des Nations Unies (Pacte sur l’avenir de 2024). Or, malgré l’importance de ce domaine d’action pour le système onusien dans son ensemble, force est de constater que ce programme n’est pas en voie de se réaliser. Au contraire, comme l’indiquait récemment le SGNU, Antonio Guterres, à l’échelle mondiale c’est plus de 50% des ODD qui stagnent ou régressent et moins de 20% des ODD qui sont sur la voie d’être effectivement atteints d’ici 2030 (Rapport ODD, 2025). Sur le plan financier, l’ONU évalue d’ailleurs à 4000 milliards USD par an le déficit actuel de financement. Bref, à l’instar des programmes précédents, l’ONU et ses États membres se dirigent vraisemblablement vers un échec important en matière de développement. Le désengagement récent et radical des États-Unis dans ce domaine de coopération, particulièrement sous l’administration Trump, constitue d’ailleurs un obstacle majeur à sa réalisation devant être pris en compte. Fondé sur la devise phare "Ne laissez personne de côté", le titre de notre colloque international : "Laissés de côté", se veut justement une façon, pour nous, de mettre en relief les échecs de ce programme et l’urgence d’une analyse critique. Malgré tous les mérites que l’on peut reconnaître à l’Agenda 2030 et l’importance de la mobilisation qu’il a généré à tous les niveaux depuis 2015, aussi bien par les acteurs étatiques que les acteurs non étatiques, force est d’admettre qu’une grande partie de la population planétaire est toujours exclue, marginalisée ou discriminée. Toutes les données probantes que l’on retrouve dans la base de données globale sur les ODD (ODD, Global Database), dans les rapports annuels sur les ODD (2016-25) et les rapports d’Examens nationaux volontaires (Forum de haut-niveau sur le développement durable, ENV) vont dans ce sens. Des millions de personnes ne sont pas en mesure d’exercer de manière effective leur droit au développement, entendu comme « un droit inaliénable de l’homme en vertu duquel toute personne humaine et tous les peuples ont le droit de participer et de contribuer à un développement économique, social, culturel et politique dans lequel tous les droits de l’homme et toutes les libertés fondamentales puissent être pleinement réalisés, et de bénéficier de ce développement » (Art. 1 de la Déclaration sur le droit au développement des NU de 1986).

Dans ce contexte, porter, comme nous le ferons, un regard interdisciplinaire et intergénérationnel sur l’Agenda 2030, c’est porter un regard sur l’état du monde en matière de développement et s’interroger sur ce qui explique l’exclusion d’une partie encore trop importante de la population mondiale des processus de développement contemporains. De nombreuses leçons pourront être tirées et partagées au terme des quatre journées de notre colloque.

Je m’incsris

 

COMITÉ ORGANISATEUR

  • François Roch (UQAM)
  • Blaise-Pascal Ntirumenyerwa Mihigo (UQAM et Université de Kinshasa)
  • Michèle Rioux (UQAM)
  • Ndiaye Ndeye Dieynaba (UQAM)
  • Alain Maurin (Université des Antilles)
  • Paméla Obertan (Université des Antilles)
  • Geneviève Dufour (Université d’Ottawa)
  • Stéphane Roche (Université Laval)
  • Ashley Byrne (Université Laval)
  • Roland Ouedraogo Touwende (UQAM et UdeM)
  • Valériane Thool (Université de Sherbrooke)
  • François Audet (Institut d’études internationales de Montréal)
  • Mark Purdon (UQAM)

PROGRAMME

« Laissés de côté ». Un regard interdisciplinaire et intergénérationnelles sur l’Agenda 2030 des Nations Unies / Du 17 au 20 juin 2026, salle DR-200, UQAM et Zoom

Jour 1 – Bilan et perspectives après 10 ans de mise en œuvre de l’Agenda 2030 (17 juin 2026)

8h00 à 9h00 - Accueil et mot de bienvenue

François Roch, professeur titulaire au Département des sciences juridiques de l’UQAM et codirecteur de l’Observatoire sur l’Agenda 2030 des Nations Unies

Blaise-Pascal Ntirumenyerwa Mihigo, professeur titulaire à la Faculté de droit de l’Université de Kinshasa et codirecteur de l’Observatoire sur l’Agenda 2030 des Nations Unies

9h00 à 10h00 – Conférence d’ouverture « Les ODD en temps de crise : le développement durable sacrifié sur l’autel de la sécurité  ? »

Conférencier : François Audet, Directeur de l’Institut d’études internationales de Montréal (IEIM), Directeur général et membre du Comité scientifique de l’Observatoire canadien sur les crises et l’action humanitaire (OCCAH), Professeur titulaire au Département de Management de l’École des sciences de la gestion de l’Université du Québec à Montréal.

Modérateur : François Roch, professeur titulaire au Département des sciences juridiques de l’Université du Québec à Montréal et codirecteur de l’Observatoire sur l’Agenda 2030 des Nations Unies

10h00 à 10h15 – Pause-café

10h15 à 12h15 Panel 1 : Les principaux obstacles et freins à la réalisation de l’Agenda 2030

Modératrice  : Ashley Byrne, doctorante à l’Université Laval et coordonnatrice au RésODD et à l’Institut EDS

Panélistes
  • Ivon Mingashang, membre de la Commission du droit international des Nations Unies, professeur titulaire à la Faculté de droit de l’Université de Kinshasa, « Les impensés du discours sur le développement durable préconisé par les Nations Unies » (en ligne)
  • Mostafa Jari, professeur à l’Université Cadi Ayyad, « Les grands défis pour l’effectivité de l’ODD 2 de l’Agenda 2030  : pourquoi l’ONU et la FAO n’arrivent pas à régler les problèmes de la faim et l’insécurité alimentaire mondiale  ? »
  • Dr. Songho Dione, stagiaire postdoctoral au Département des sciences juridiques de l’Université du Québec à Montréal, « L’utilisation des technologies émergentes dans les conflits armés : quels défis pour les armées aux capacités réduites ? »
  • Dr. Ravel Benny Djielon Moutcheu, chercheur associé, Laboratoire Arc Côtier et central de la Fondation de l’innovation pour la démocratie, « La prégnance de souverainetés oppressives » (en ligne)

12h15 à 13h15 – Pause dîner

13h15 à 15h15 – Panel 2 : La mise en œuvre de l’Agenda 2030 des Nations Unies : monitoring, financement et implémentation

Modératrice : Dre. Marwa Dehbal, Juriste de formation spécialisée dans le transport aérien et experte en mobilité aérienne avancée, chargée de cours à l’Université du Québec à Montréal

Panélistes
  • Maximin Grégory, Docteur en Sciences économiques, chercheur à l’Université des Antilles, « Transition énergétique, choix publics et Nouvelle Économie Institutionnelle » (en ligne)
  • Brigitte Facorat Gaspard, Maîtresse de conférences en droit privé, directrice du Master 2 droit des affaires à l’Université des Antilles, « L’information de durabilité, nouvel instrument du droit des affaires à l’épreuve de l’effectivité du Pacte vert pour l’Europe » (en ligne)
  • Stéphane Roche, professeur titulaire de sciences géomatiques, directeur scientifique de l’Institut en environnement, développement et société (Institut EDS), « Ville en santé : une lecture intégrée des ODD 11, 3 et 13 »
  • Hassane Djibrine, candidate au Doctorat en droit, cotutelle (UQAM et Université d’Angers), « Vers la construction d’une finance durable : quand la finance mainstream laisse de côté les dimensions sociales, environnementales et culturelles »

15h15 à 15h30 – Pause-café

15h30 à 17h30 - Panel 3 : Premier regard sur les angles-morts et les grands défis et oubliés de l’Agenda 2030

Modérateur  : François Roch, professeur titulaire au Département des sciences juridiques de l’Université du Québec à Montréal et codirecteur de l’Observatoire sur l’Agenda 2030 des Nations Unies

Panélistes
  • Dre. Paméla Obertan et Vairac Muriel, Université des Antilles, « Les petites agricultures et les objectifs de développement durable  : Analyse de leur effectivité dans les politiques publiques, le cas de la Guyane Française »
  • Dr. Gabriel Ajabu Mastaki, Université catholique de Louvain, « Les déplacés climatiques : une vulnérabilité ignorée dans les politiques de développement durable » (présentiel ou en ligne)
  • Dr. Moulay El Armani Hicham, stagiaire postdoctoral au Département des sciences juridiques de l’Université du Québec à Montréal, « Les enjeux du numérique, de l’intelligence artificielle et l’Agenda 2030 »
  • Éric Lambourdière, maître de conférences (H.D.R) en science de gestion et du management, et Elsa Corbin, maître de conférences en science de gestion et du management, Université des Antilles, Institut Universitaire de Technologie de la Martinique, « Chaînes de valeur stratégiques, intelligence artificielle et exclusion structurelle : le cas des semi-conducteurs »

18h00 à 20h00 - Cocktail d’ouverture

Jour 2 – Regards critique et interdisciplinaire sur l’Agenda 2030 (18 juin 2026)

8h00 à 8h30 - Accueil des personnes participantes

8h30 à 10h30 - Panel 1 : Analyse des dimensions économiques et financières du développement durable à l’ONU

Modérateur : Dr. Roland Ouedraogo, chargé de cours à la Faculté de droit de l’Université de Montréal et au Département des sciences juridiques de l’Université du Québec à Montréal

Panélistes
  • Dre. Marwa Dehbal, Juriste de formation spécialisée dans le transport aérien et experte en mobilité aérienne avancée, chargée de cours à l’Université du Québec à Montréal, « Territoires insulaires : entre dépendance aérienne et développement durable »
  • Julio Kunda, Master of Science à l’Université de Lunds, « Les lacunes du droit du commerce international face à l’essor de l’intelligence artificielle » (en ligne)
  • Sam Yakussu, professeur à l’Université de Kinshasa, « L’économie solaire et l’ombre portée du colonialisme financier. «  Une critique décoloniale des stratégies de financement du développement durable dans l’Agenda 2030 » (en ligne)
  • Dr Mohamed ED-DIB, Docteur en sciences économiques, Faculté des sciences juridiques, économiques et sociales, Université Hassan II à Casablanca, « IDE, qualité institutionnelle et Agenda 2030 : l’impact différencié des interactions institutionnelles et commerciales sur le développement humain : Une analyse en panel Ridge à partir de douze pays d’Afrique du Nord, d’Asie et d’Amérique latine (1995–2022) » (en ligne)

10h30 à 10h45 – Pause-café

10h45 à 12h45Panel 2 : Analyse des dimensions sociale et environnementale du développement durable à l’ONU (partie I)

Modératrice  : Dre. Valériane Thool, chargée de cours à forfait, coordonnatrice pédagogique du DIPIA, Faculté de droit de l’Université de Sherbrooke

Panélistes
  • Christian Mpabwa, candidat au Doctorat en droit à l’Université d’Ottawa, « Gouvernance minière dans le contexte de la transition énergétique : approche dialectique des stratégies africaines et canadiennes pour les minéraux critiques »
  • Mark Purdon, professeur agrégé à l’Université du Québec à Montréal et titulaire de la Chaire sur la décarbonisation, « Intégrer le financement international de la lutte contre le changement climatique, le marché du carbone et la politique industrielle verte au Canada et chez nos partenaires des pays en développement »
  • Dr. Eliezer Majambu, CIFOR, « Forêts, climat et gouvernance  : les limites des dispositifs internationaux de lutte contre la déforestation en RD Congo » (en ligne)
  • Roger Mbuyu Kimpesa, Université de Kinshasa, « Les forêts de la RD Congo  : entre inégalités et promotion du développement durable » (présentiel*)

12h45 à 13h45 – Pause dîner

13h45 à 15h45 - Panel 3 : Analyse des dimensions sociale et environnementale du développement durable à l’ONU (partie II)

Modératrice  : Paméla Obertan, Maitresse de conférences à la Faculté de sciences juridiques et économiques de l’Université des Antilles

Panélistes
  • Dre. Fatma Ndiaye, Université du Québec à Montréal, « Pertes et préjudices liés à l’exploitation des ressources marines dans le contexte du développement durable »
  • Abassi Lahoucine, Maître de Conférences Habilité en Droit, Institut Supérieur des Pêches Maritimes d’Agadir, « La contribution de la BBNJ à la question du changement climatique : vers un développement durable régénératif » (en ligne)
  • Larifla Karyne, Université des Antilles, « La sobriété environnementale comme nouvelle exigence du droit privé : La contribution des acteurs économiques à la réalisation des Objectifs de développement durable » (en ligne)
  • Patrice Bigombe, Université Yaoundé II, « L’ODD 4 et l’accès à l’éducation des Peuples Autochtones "Pygmées" au Cameroun. Contraintes culturelles et structurelles »

15h45 à 16h00 – Pause-café

16h00 à 18h00 - Panel 4 : Les enjeux culturels, politiques et juridiques relatifs à l’Agenda 2030

Modératrice : Michèle Rioux, professeure titulaire au Département de science politique de l’Université du Québec à Montréal

Panélistes
  • Jean-Paul Segihobe, professeur titulaire à l’Université de Kinshasa, « Ambiguïté du droit au service du développement durable »
  • Néhémie Mwilanya, professeur à l’Université de Kinshasa, « L’Agenda 2030 de l’ONU à l’aune de la dynamique des conflits sur la scène mondiale » (présentiel*)
  • Christian Tshiamala, professeur titulaire à l’Université de Kinshasa, « Les droits socio-économiques et culturels à l’épreuve de l’urbanisation des villes en Afrique  : l’exemple des villes en République démocratique du Congo » (présentiel*)
  • Issaka Dialga, Maître de conférences en sciences économiques, Université des Antilles, « Atteindre l’ODD 4 au Burkina Faso  : analyse des facteurs de qualité dans l’enseignement supérieur »
  • Dr. Théodore Mayi Matip, stagiaire postdoctoral à l’Université du Québec à Montréal, « La révision constitutionnelle au Cameroun et l’introduction du Vice-président sous l’angle de l’ODD16 de l’Agenda 2030 »

Jour 3 - Égalité, diversité et inclusion. Une clé de voute pour analyser le programme des ODD (19 juin 2026)

8h00 à 9h00 - Accueil des personnes participantes

9h00 à 11h00 - Panel 1 : Regards des peuples et personnes vulnérables sur l’Agenda 2030

Modérateur  : Mark Purdon, professeur agrégé à l’École des sciences de la gestion de l’UQAM et titulaire de la Chaire sur la décarbonisation

Panélistes
  • Cléo Mashini, professeur à l’Université Pédagogique Nationale, « L’Agenda 2030 face au défi de l’épuisement des ressources naturelles : une analyse juridique et intergénérationnelle de la responsabilité environnementale » (en ligne)
  • Junior Mumbala, professeur à l’Université Protestante de Lubumbashi, « La réduction des inégalités à l’égard des personnes vivant avec handicap en droit positif congolais » (en ligne)
  • Gaëlle Breton-Le Goff, professeure associée au Département des sciences juridiques de l’UQAM, « Les femmes africaines et la réalisation des ODD dans les pays africains en crise ou en post-conflit » 
  • Emmanuel Twahirwa, candidat au Doctorat en droit, Département des sciences juridiques de l’Université du Québec à Montréal, « L’impact des mécanismes financiers de lutte contre les changements climatiques sur la justice climatique »
  • Samira Noura, doctorante au Département des sciences juridiques de l’UQAM, « Égalité entre les sexes et inégalités structurelles au Nigéria : une analyse juridique des rapports nationaux volontaires »

11h00 à 13h00 – Pause-dîner

13h00 à 15h00 – Panel 2 – Regards du Sud sur l’Agenda 2030 des Nations Unies

Modération : Issiaka Mandé, professeur titulaire au Département de science politique à l’Université du Québec à Montréal

Panélistes
  • Dr. Martin Paliguewinde Sawadogo, stagiaire postdoctoral à l’Université Laval, « Décoloniser le concept de développement durable ? »
  • Benjamin Kalenga Musampa, Stratège en communication d’impact, Expert en ESG et développement durable, Fondateur NM Advisory, « Les ODD à l’épreuve des minéraux critiques : souveraineté économique africaine et asymétries Nord–Sud »
  • Dany Bushabu, Université de Kinshasa, « Les contradictions inhérentes du discours sur la transition énergétique face aux idéaux de développement en Afrique » (en ligne)
  • Dieu Merci Thuambe, Candidat à la maîtrise, Université Catholique de Bukavu, Chef de Travaux à l’ISDR Bunia, « Connaissances et intégration des Objectifs de développement durable dans les Plans locaux de développement en RDC » (en ligne)
  • Romain Nkuna Ngalamulume, Université de Kinshasa, « Bilan de 10 ans de mise en œuvre des mesures d’adaptation en Afrique cas de la République démocratique du Congo » (en ligne)

15h00 à 15h15 – Pause-café

15h15 à 17h15Panel 3 : Analyse de l’Agenda 2030 des Nations Unies sous l’angle de la transition énergétique, des catastrophes naturelles et de l’équité intergénérationnelle

Modératrice : Ndiaye Ndeye Dieynaba, professeure au Département des sciences juridiques de l’Université du Québec à Montréal et Directrice des programmes de cycles supérieurs

Panélistes
  • Christian Tshiamala, professeur à l’Université de Kinshasa, « L’équité intergénérationnelle à l’épreuve des enjeux écologiques liés à l’activité extractive dans le bassin du Congo  : imaginer un mécanisme d’accès aux droits et à la justice au bénéfice des générations futures » (présentiel*)
  • David Fortunat Nyamabo, candidat au doctorat en droit au Département des sciences juridiques de l’Université du Québec à Montréal, « L’apport du droit à l’information environnementale au développement des pratiques écocitoyennes des générations futures »
  • Dr. René Santenac, Maître de conférences associé à l’Université des Antilles et cadre de banque, « De l’intermédiation financière à l’intermédiation de durabilité : la transformation du modèle bancaire sous l’effet de la transition énergétique »
  • Driss Lagrini, Université Cadi Ayyad, « Les catastrophes naturelles et les enjeux du développement durable » (en ligne)

Jour 4 – Regard des jeunes chercheurs et des jeunes chercheuses sur l’Agenda 2030 des Nations Unies (20 juin 2026)

8h00 à 9h00 - Accueil et mot de bienvenue

9h00 à 10h00 – Conférence d’ouverture

Michel Prieur, Professeur émérite de Droit public, Université de Limoges, Président du Centre international de droit comparé de l’environnement (CIDCE), Président d’honneur fondateur de la Société française pour le droit de l’environnement, « Mesurer l’effectivité des ODD grâce à des indicateurs juridiques » (en ligne)

10h00 à 10h15 – Pause-café

10h15 à 12h15 – Panel 1 : Regard des jeunes chercheurs et des jeunes chercheuses sur les angle-morts et les échecs de l’Agenda 2030 (partie I)

Modérateur : Alexandre Lillo, professeur au Département des sciences juridiques de l’Université du Québec à Montréal et lauréat du premier Prix Walter-Owen 2024

Panélistes
  • Benjamin Gbandi Dare, candidat au doctorat au Département des sciences juridiques de l’Université du Québec à Montréal, « Les asymétries Nord-Sud à l’épreuve des conflits et des déplacements : ce que les crises révèlent des limites des ODD »
  • Honoré Kanu, Avocat, Université de Kinshasa, « L’ODD 13 face aux défis de l’opérationnalisation du fonds de réparation des pertes et dommages climatiques »
  • Glodie Kinsemi, Université de Kinshasa, « Le recours à l’impératif jonassien dans le contexte des changements climatiques »
  • Michaël Bilukidi, candidat au doctorat au Département des sciences juridiques de l’Université du Québec à Montréal, « Ne laisser personne pour compte ? Regard croisé sur le juge canadien, entre acteur et spectateur, face aux victimes étrangères à la lumière de l’ODD 16 »

12h15 à 13h15 – Pause-dîner

13h15 à 15h15Panel 2 : Regard des jeunes chercheurs et des jeunes chercheuses sur les angle-morts et les échecs de l’Agenda 2030 (partie II)

Modérateur : Blaise-Pascal Ntirumenyerwa Mihigo, professeur titulaire à la Faculté de droit de Université de Kinshasa et codirecteur de l’Observatoire sur l’Agenda 2030 des Nations Unies

Panélistes
  • Anoir Zayani, candidat au doctorat en droit, Département des sciences juridiques de l’Université du Québec à Montréal, « Le Pacte numérique mondial : un instrument suffisant pour en finir avec les fractures numériques ? »
  • Jeanne Solal, candidate au doctorat en droit, Département des sciences juridiques de l’Université du Québec à Montréal, « Du projet de vie au travail de soin : ce que les femmes chercheuses apportent au droit international de la réparation »
  • Mélissa Wright, candidate à la maîtrise, Université du Québec à Montréal, "Culture et innovation technologique : la question de l’IA dans le cadre de l’ODD 12 sur la consommation et les productions durables."
  • Abdelaaziz Housni, doctorant au Laboratoire LARMIG, Université Hassan II, Casablanca « Satisfaction professionnelle et intentions de migration internationale des médecins au Maroc : retenir les médecins comme condition de réalisation de l’ODD 3 » (en ligne)

15h15 à 15h30 – Pause-café

15h30 à 17h30 - Panel 3 : Regard des jeunes chercheurs et des jeunes chercheuses sur les angle-morts et les échecs de l’Agenda 2030 (partie III)

Modérateur  : François Roch, professeur titulaire au Département des sciences juridiques de l’Université du Québec à Montréal et codirecteur de l’Observatoire sur l’Agenda 2030 des Nations Unies

Panélistes
  • Kofi Nagno M’beou, candidat au Doctorat en droit, Département des sciences juridiques de l’Université du Québec à Montréal, « L’Agenda 2030 face à la résurgence du recours à la force : une promesse normative en perte d’effectivité ? »
  • Roland Melaine Toe, candidat au doctorat en droit à l’Université du Québec à Montréal et chargé de cours aux Universités du Québec à Montréal et en Outaouais, « L’agriculture et les changements climatiques, une histoire de “je t’aime moi non plus” au détriment de la sécurité alimentaire »
  • N’Faly Kourouma, candidat à la Maîtrise en droit, concentration politique internationale et droit international, Université du Québec à Montréal, « Union africaine et Agenda 2063 : entre ambition politique, construction normative et effectivité juridique »
  • Ibrahima Doumbia, diplômé de la Maîtrise en science politique, concentration politique internationale et droit international, Université du Québec à Montréal, « Les conséquences des crises politiques et les conflits asymétriques sur le développement » (en ligne)

17h30 à 18h30 - Conférence de clôture

Blaise-Pascal Ntirumenyerwa Mihigo, UQAM, professeur titulaire à l’Université de Kinshasa, « Les enjeux environnementaux du développement durable : le cas des inondations »

François Roch, professeur titulaire au Département des sciences juridiques de l’Université du Québec à Montréal, « L’avenir du paradigme onusien de développement à l’aune des modèles alternatifs de développement »

PANÉLISTES

  1. Gabriel Ajabu Mastaki, Université catholique de Louvain
  2. François Audet, Université du Québec à Montréal
  3. Ashley Byrne, Université Laval
  4. Patrice Bigombe Logo, Université Yaoundé II
  5. Gaëlle Breton-Le Goff, Université du Québec à Montréal
  6. Dany Bushabu, Université de Kinshasa
  7. Elsa Corbin, Université des Antilles
  8. Marwa Dehbal, Université du Québec à Montréal
  9. Hassane Djibrine, Université du Québec à Montréal
  10. Ravel Benny Djielon Moutcheu, Université de Dschang
  11. Songho Dione, Université du Québec à Montréal
  12. Issaka Dialga, Université des Antilles
  13. Ibrahima Doumbia, Université du Québec à Montréal
  14. Mohamed ED-DIB, Université Hassan II de Casablanca
  15. Moulay Hicham El Amrani, Université du Québec à Montréal
  16. Brigitte Facorat Gaspard, Université des Antilles
  17. David Fortunat Nyamabo, Université du Québec à Montréal
  18. Benjamin Gbandi Dare, Université du Québec à Montréal
  19. Maximin Grégory, Université des Antilles
  20. Abdelaaziz Housni, Université Hassan II de Casablanca
  21. Mostafa Jari, Université Cadi Ayyad
  22. Benjamin Kalenga Musampa, NM Advisory
  23. Honoré Kanu, Université de Kinshasa
  24. Larifla Karyne, Université des Antilles
  25. Roger Mbuyu Kimpesa, Université de Kinshasa
  26. Glodie Kinsemi, Université de Kinshasa
  27. N’Faly Kourouma, Université du Québec à Montréal
  28. Julio Kunda, Université de Lund
  29. Driss Lagrini, Université Cadi Ayyad
  30. Abassi Lahouchine, Institut supérieur des Pêches Maritimes d’Agadir
  31. Éric Lambourdière, Université des Antilles
  32. Alexandre Lillo, Université du Québec à Montréal
  33. Eliezer Majambu, CIFOR
  34. Issiaka Mandé, Université du Québec à Montréal
  35. Cléo Mashini, Université Pédagogique Nationale
  36. Théodore Mayi Matip, Université du Québec à Montréal
  37. Christian Mpabwa, Université d’Ottawa
  38. Ivon Mingashang, Commission du droit international des Nations Unies et Université de Kinshasa
  39. Blaise-Pascal Ntirumenyerwa Mihigo, Université du Québec à Montréal et Université de Kinshasa
  40. Junior Mumbala Abelungu, Université Protestante de Lubumbashi
  41. Ndiaye Ndeye Dieynaba, Université du Québec à Montréal
  42. Fatma Ndiaye, Université du Québec à Montréal
  43. Romain Nkuna Ngalamulume, Université de Kinshasa
  44. Samira Noura, Université du Québec à Montréal
  45. Paméla Obertan, Université des Antilles
  46. Roland Touwendé Ouedraogo, Université du Québec à Montréal et Université de Montréal
  47. Martin Paliguewinde Sawadogo, Université Laval
  48. Michel Prieur, Université de Limoges
  49. Mark Purdon, Université du Québec à Montréal
  50. François Roch, Université du Québec à Montréal
  51. Stéphane Roche, Université Laval
  52. Michèle Rioux, Université du Québec à Montréal
  53. René Santenac, Université des Antilles
  54. Jean-Paul Segihobe, Université de Kinshasa
  55. Christian Tshiamala Banungana, Université de Kinshasa
  56. Dieu Merci Thuambe, Université Catholique de Bukavu
  57. Valériane Thool, Université de Sherbrooke
  58. Emmanuel Twahirwa, Université du Québec à Montréal
  59. Vairac Muriel, Université des Antilles
  60. Mélissa Wright, Université du Québec à Montréal
  61. Sam Yakussu, Université de Kinshasa
  62. Anoir Zayani, Université du Québec à Montréal

PARTENAIRES

Observatoire sur l’Agenda 2030 des Nations UniesCentre d'études sur l'intégration et la mondialisation (CEIM)  Université Laval Réseau intersectoriel francophone pour les Objectifs de développement durable Institut en environnement, développement et société (Institut EDS) Centre de recherche en géomatique (CRG) Observatoire sur les migrations internationales, les réfugiés, les apatrides et l’asile (OMIRAS) Centre de recherche en économie et en droit sur le développement insulaire - Laboratoire d’économie appliquée au développement (CRÉDDI)

Institut d'études internationales de Montréal

Chaire sur la décarbonisation

 

INSCRIPTION

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QUAND 

Du 17 au 20 juin 2026

 

LIEU

Salle de la reconnaissance (D-R200), Pavillon Athanase-David (D)
1430, rue Saint-Denis
Montréal QC H2X 3J8 CA

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NOUS JOINDRE

Centre d’études sur l’intégration et la mondialisation (CEIM)
Université du Québec à Montréal
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Doté d’une structure favorisant la recherche, l’innovation et l’échange des idées, le CEIM réunit des chercheurs de réputation internationale spécialistes de l’économie politique des processus d’intégration et de mondialisation. Les accords commerciaux, la mondialisation, le régionalisme, le pouvoir des firmes, l’impact du numérique, autant de questions qui font l’objet des recherche du centre.


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