Accueil Centre d'études sur l'intégration et la mondialisation (CEIM) Page d'accueil - Projet d'études sur les technologies de l'information et des communications (ÉTIC) - CEIM
Accueil CEIM / Accueil ÉTIC / Publications / Centre d’études des politiques étrangères et de sécurité (CEPES) / Le maintien de la paix robuste : obtenir un consensus politique et (…)

Le maintien de la paix robuste : obtenir un consensus politique et renforcer la structure de commandement et de contrôle*

Puce noire 24 février 2010 , Jean-Marie Guéhenno

Jean-Marie Guéhenno. « Le maintien de la paix robuste : obtenir un consensus politique et renforcer la structure de commandement et de contrôle », Bulletin du maintien de la , no. 98, mars 2010.

Au cours des dernières années, le maintien de la paix robuste a fait l’objet d’une grande attention, particulièrement dans le contexte des discussions sur la protection des civils. Que signifie le maintien de la paix robuste sur les plans conceptuel et opérationnel ? Quelles sont les capacités requises pour que l’ONU accomplisse cette tâche avec succès ? Et quels sont les risques potentiels ?

Malheureusement, la discussion manque souvent l’essentiel. Comme Richard Gowan et Benjamin Tortolani l’ont fait remarquer à juste titre (Cf. Robust Peacekeeping : The Politics of Force, p.49), le débat actuel entourant le maintien de la paix robuste est soit « légaliste », soit « irréaliste ». Dans le premier cas, les interrogations s’attachent à des nuances d’ordre linguistique – dans les mandats du Conseil de sécurité ou dans les concepts d’opération et les règles d’engagement du DOMP. Or, si ces questions de nuance ont de l’importance au siège de l’ONU et dans les capitales, elles ont beaucoup moins de pertinence pratique sur le terrain. Dans le second cas, il est question de modifier les règles d’engagement et d’accorder une plus grande capacité offensive pour que les missions puissent imposer la paix.

Nous soutenons plutôt que la clé d’un mandat de maintien de la paix « robuste » réalisable et crédible repose sur l’obtention d’un consensus politique entre les États membres et passe par une plus large participation à la prise de décisions et à la mise en oeuvre opérationnelle, de même que par le renforcement des arrangements relatifs au commandement et au contrôle.

*Ce texte est une traduction de la version anglaise publiée en décembre 2009 par le Center on Interntional Cooperation de New York dans le document intitulé « Robust Peacekeeping : The Politics of Force ».

Téléchargez le fichier PDF annexé pour obtenir le document complet.

Documents joints

Bulletin du maintien de la paix, no. 98, mars 2010.

Partager

Centre d'études sur l'intégration et la mondialisation (CEIM) ceim @uqam.ca Retour en haut de la page
Nos partenaires        Université du Québec à Montréal (UQAM)        Institut d'études internationales de Montréal (IEIM)        Fond de recherche sur la société et la culture | Québec        Ressources humaines et Développement des compétences Canada