À partir d’un nouvel esprit scientifique bachelardien et d’une récente ethnologie des cultures disciplinaires de l’université, aujourd’hui que la collaboration d’un maximum de savoirs différents inhérente au contrôle de l’action est conçue comme une forme d’interculturalité, où en est le dialogue mondial des connaissances autour du projet démocratique ? Avec la vigilance qu’impose l’actuel mouvement de décolonisation des épistémologies du Sud (de Sousa Santos, Hountoundji, Mvé Ondo, etc.), ce cycle promeut l’échange mutuellement bénéfique de savoirs et de pratiques endogènes de différentes parties du monde. On y postule des forces différentes, mais potentiellement complémentaires et également utiles dans la quête d’une représentation si ultime du démocratique qu’elle en serait universelle, ahistorique, désincarnée. Au reste, sachant que toute construction conceptuelle ou de connaissance échappe mal à l’ancrage matériel de sa production humaine, l’ethnophilosophie et sa critique de Paulin Hountoudji demeurent implicitement à l’honneur, en arrière-plan de l’ensemble.
Violaine Lemay, CRDP - UdeM, organisatrice invitée
Organismes participants
• Chaire UNESCO d’Étude des fondements philosophiques de la justice et de la société démocratique - UQAM Retour ligne automatique
• Chaire de recherche du Canadae n Antiquité critique et Modernité émergente - ULavalRetour ligne automatique
• Centre de recherche sur l’interculturalité et l’interdisciplinarité (CRII) - UOmar Bongo • CEIM Cap-Afrique - UQAMRetour ligne automatique
• Centre de recherche en droit public (CRDP) - UdeM • Observatoire Hygeia-UdeM








