Valérie L’Heureux est doctorante en analyse sociale et culturelle à l’Université Concordia. Sa thèse doctorale portera sur la praxis décoloniale de la gauche mondiale en mobilisant l’ethnographie militante. Valérie détient un baccalauréat en études internationales de l’Université de Montréal et une maîtrise en science politique de l’UQAM. Désormais membre associée au CEIM, elle y a d’abord été coordonnatrice de recherche. Elle est présentement coordonnatrice du projet CRSH sur les inégalités femmes-hommes dans la Francophonie mené par l’Observatoire francophone pour le développement inclusif par le genre (OFDIG). Elle était encore jusqu’à tout récemment responsable du volet d’analyse des réseaux sociaux sur deux différents projets de recherche portant sur les partenariats publics-privés ainsi que sur le philantrocapitalisme. Parmi les nombreux sujets de recherche qui ont suscité son intérêt, mentionnons la politique paraguayenne, le G20, les droits de la communication, les mouvements sociaux transnationaux, l’internationalisme radical ainsi que l’éthique relationnelle. Valérie a travaillé pendant une dizaine d’années en gestion de réseaux d’organismes non gouvernementaux, notamment comme coordonnatrice de Commerce International Québec et secrétaire générale de l’Association mondiales des radiodiffuseurs communautaires. Elle a récemment coédité l’ouvrage collectif Social Movements and the Struggles for Rights, Justice and Democracy in Paraguay (Palgrave Macmillan, 2023).





