> >

Henri Regnault est membre du CEIM

Très chère transition : je t’aime moi non plus !

La Crise, No 54, octobre 2022


Descriptif

Face au changement climatique, la décroissance n’est pas une option envisageable tant elle est irréaliste, absurde et bêtement punitive : la décroissance serait bel et bien la certitude de l’échec de la transition. Or, face à ce changement climatique, une transition énergétique et une adaptation de l’agriculture ont besoin d’être menées à bien. Les bases technologiques de cette transition ou adaptation sont là ou à portée de main. Il reste à réunir les conditions juridiques, politico-idéologiques, sociales et économiques permettant de mettre en œuvre sur une large échelle ces nouvelles technologies, loin de tout obscurantisme vert et décroissant. Pour cela, il ne faut surtout pas s’endormir avec Stuart Mill dans une rêvasserie stationnaire, mais plutôt se battre sous la bannière de Saint Simon pour un projet volontariste majeur dans l’histoire de l’humanité...

Grandes lignes

1. Croissance, décroissance, a-croissance : entre Stuart Mill et Saint Simon p.3
2. Des technologies décisives pour une nouvelle croissance p.9
3. L’innovation est un combat sociétal, pas seulement technologique p.19

Mots-clés : La crise
Partager sur :

Dernières publications

NOUS JOINDRE

Centre d’études sur l’intégration et la mondialisation (CEIM)
Université du Québec à Montréal
400, rue Sainte-Catherine Est
Pavillon Hubert-Aquin, 1er étage
Bureau A-1560
Montréal (Québec) H2L 2C5 CANADA

514 987-3000 poste 3910
Télécopieur : 514 987-0397
ceim@uqam.ca

À PROPOS

Doté d’une structure favorisant la recherche, l’innovation et l’échange des idées, le CEIM réunit des chercheurs de réputation internationale spécialistes de l’économie politique des processus d’intégration et de mondialisation. Les accords commerciaux, la mondialisation, le régionalisme, le pouvoir des firmes, l’impact du numérique, autant de questions qui font l’objet des recherche du centre.

ABONNEZ-VOUS AU BULLETIN DU CEIM