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	<title>Chaire UNESCO d’études des fondements philosophique de la justice et de la société démocratique | UQAM</title>
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	<description>Les travaux de la Chaire sont ancrés dans les champs de la philosophie politique et de la philosophie du droit sous un horizon interdisciplinaire et visent à répondre aux différentes facettes du mandat fondateur des Chaires de philosophie de l’UNESCO : jouer un rôle de leadership, rassembler autour de thèmes fédérateurs illustrant, défendant et faisant partager au plus grand nombre possible, la nature, l’importance et les effets éthiques, politiques et sociaux de la pensée critique et de la réflexion philosophique.</description>
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		<title>Chaire UNESCO d’études des fondements philosophique de la justice et de la société démocratique | UQAM</title>
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		<title>Les d&#233;fis du nouveau concept strat&#233;gique de l'OTAN</title>
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		<dc:date>2010-08-03T11:21:50Z</dc:date>
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		<dc:creator>&lt;span class=&#034;vcard author&#034;&gt;&lt;a class=&#034;url fn spip_in&#034; href=&#034;https://ceim.uqam.ca/db/spip.php?page=auteur-unesco&amp;id_auteur=887&#034;&gt;Niels Lachmann&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;</dc:creator>


		<dc:subject>Points de mire</dc:subject>

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&lt;p&gt;Niels Lachmann. &#171; Les d&#233;fis du nouveau concept strat&#233;gique de l'OTAN &#187;, Points de mire, vo. 11, no. 8, 3 ao&#251;t 2010. &lt;br class='autobr' /&gt; L'Organisation du trait&#233; de l'Atlantique Nord pr&#233;voit de publier son nouveau concept strat&#233;gique lors du sommet de Lisbonne les 19 et 20 novembre 2010. Pour l'alliance, il s'agit de montrer qu'elle s'est adapt&#233;e aux transformations du contexte international depuis la publication en 1999 de la derni&#232;re version de ce document d&#233;finissant son positionnement dans le monde, ses (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://ceim.uqam.ca/db/spip.php?rubrique17" rel="directory"&gt;Centre d'&#233;tudes des politiques &#233;trang&#232;res et de s&#233;curit&#233; (CEPES)&lt;/a&gt;


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 <content:encoded>&lt;img src='https://ceim.uqam.ca/db/local/cache-vignettes/L90xH41/arton5776-ffe8a.gif?1757700654' class='spip_logo spip_logo_right' width='90' height='41' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Niels Lachmann. &#171; Les d&#233;fis du nouveau concept strat&#233;gique de l'OTAN &#187;, &lt;i&gt;Points de mire&lt;/i&gt;, vo. 11, no. 8, 3 ao&#251;t 2010.&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;L'Organisation du trait&#233; de l'Atlantique Nord pr&#233;voit de publier son nouveau concept strat&#233;gique lors du sommet de Lisbonne les 19 et 20 novembre 2010. Pour l'alliance, il s'agit de montrer qu'elle s'est adapt&#233;e aux transformations du contexte international depuis la publication en 1999 de la derni&#232;re version de ce document d&#233;finissant son positionnement dans le monde, ses moyens et ses buts. Il lui faut &#233;galement montrer son dynamisme et son potentiel pour rester un acteur essentiel &#224; la fois de la relation euro-atlantique et de la gestion de crises internationales. Dans ce qui est cens&#233; &#234;tre la derni&#232;re &#233;tape du processus de consultation et d'&#233;laboration, le Secr&#233;taire g&#233;n&#233;ral Anders Fogh Rasmussen a pris le relais d'un groupe d'experts men&#233; par l'ancienne Secr&#233;taire d'&#201;tat am&#233;ricaine Madeleine Albright, dont les recommandations ont &#233;t&#233; publi&#233;es le 17 mai 2010. L'OTAN se trouve donc actuellement &#224; la fin d'un processus entam&#233; en 2006, quand la Chanceli&#232;re f&#233;d&#233;rale allemande Angela Merkel a incit&#233; les alli&#233;s &#224; red&#233;finir le concept strat&#233;gique de 1999 en prenant en compte les mutations de l'environnement international advenues apr&#232;s le 11 septembre 2001. Sous l'influence du pr&#233;d&#233;cesseur de Rasmussen, Jaap de Hoop Scheffer, cette initiative avait conduit &#224; la publication de la &#171; Directive politique globale &#187; en novembre de la m&#234;me ann&#233;e, puis &#224; la &#171; D&#233;claration sur la s&#233;curit&#233; des alli&#233;s &#187; en avril 2009. L'&#233;laboration d'un nouveau concept strat&#233;gique est alors devenue l'une des principales t&#226;ches assign&#233;es &#224; Rasmussen lors de son entr&#233;e en fonction &#224; l'&#233;t&#233; 2009.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;D&#233;saccords entre alli&#233;s&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Jusqu'&#224; r&#233;cemment, le concept strat&#233;gique datant de 1999 &#233;tait consid&#233;r&#233; comme toujours valable, malgr&#233; son caract&#232;re &#171; pr&#233;-11 septembre &#187;. Le fait que plus de quatre ans se soient &#233;coul&#233;s entre les premi&#232;res suggestions d'une red&#233;finition et sa finalisation sugg&#232;re que la n&#233;cessit&#233; d'un renouvellement ne s'est pas impos&#233;e rapidement et n'est pas partag&#233;e par tous les alli&#233;s. Bien que ce soit la Chanceli&#232;re Merkel qui, la premi&#232;re, ait &#233;voqu&#233; le besoin d'un nouveau concept strat&#233;gique, l'Allemagne est depuis devenue la porte-parole d'un groupe de membres europ&#233;ens r&#233;ticents &#224; ce que l'OTAN r&#233;oriente l'identification des menaces et de ses t&#226;ches de mani&#232;re &#224; modifier fondamentalement le statu quo. Si la France a initialement partag&#233; ces r&#233;ticences, elle s'est d&#233;tach&#233;e de la position allemande dans le contexte de son retour dans la structure militaire int&#233;gr&#233;e. Elle s'est notamment montr&#233;e tr&#232;s engag&#233;e &#224; approfondir la transformation des structures de l'OTAN mais aussi plus activiste que l'Allemagne concernant la conduite d'op&#233;rations &#171; antiterroristes &#187; &#224; l'ext&#233;rieur du territoire et du voisinage des alli&#233;s. De ce fait, elle s'est rapproch&#233;e des &#201;tats-Unis, du Royaume-Uni et du Canada, pour qui le nouveau concept strat&#233;gique a repr&#233;sent&#233; l'occasion de donner un cadre &#224; la &#171; globalisation &#187; d'une alliance op&#233;rant d&#233;sormais principalement en dehors de l'espace nord-atlantique et de sa p&#233;riph&#233;rie, et pr&#233;occup&#233;e avant tout dans son identification des menaces par le terrorisme et la prolif&#233;ration des armes de destruction massive.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les pays d'Europe centrale et orientale se sont eux aussi int&#233;ress&#233;s &#224; la perspective d'un concept strat&#233;gique sur lequel ils pourraient avoir une influence &#8211;davantage que sur celui de 1999, date &#224; laquelle ils ont commenc&#233; &#224; devenir membres. Outre la Hongrie, la Pologne et la R&#233;publique tch&#232;que qui ont rejoint l'OTAN &#224; ce moment-l&#224;, ce groupe comprend aussi la Bulgarie, l'Estonie, la Lettonie, la Lituanie, la Roumanie, la Slovaquie et la Slov&#233;nie. Lors de l'&#233;laboration du nouveau concept strat&#233;gique, ces pays ont majoritairement pris position pour que l'alliance maintienne, voire renforce, une orientation territorialis&#233;e de sa mission de d&#233;fense collective, notamment vis-&#224;-vis de la Russie, dont la plupart d'entre eux continue de se m&#233;fier. Enfin, les Secr&#233;taires g&#233;n&#233;raux successifs ont apport&#233; eux aussi leurs priorit&#233;s dans le processus : si de Hoop Scheffer a insist&#233; pour que l'OTAN, en plus de son aspect militaire, soit un lien politique et diplomatique unique et fondamental entre l'Am&#233;rique du Nord et l'Europe, Rasmussen se montre plus pr&#233;occup&#233; &#224; la r&#233;former sur le plan organisationnel.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Un contexte difficile&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En dehors des divergences de points de vue entre les partisans d'un nouveau concept strat&#233;gique, son &#233;laboration a lieu dans un contexte difficile pour l'alliance. Constamment &#233;voqu&#233; entre 2006 et 2010, un &#233;chec de la Force internationale d'assistance &#224; la s&#233;curit&#233; (FIAS) que l'OTAN dirige en Afghanistan est pr&#233;sent&#233; comme catastrophique pour l'alliance. Cela a exacerb&#233; les tensions au moment des n&#233;gociations sur l'envoi de troupes pour la FIAS et sur les mandats qui leur sont donn&#233;s. &#192; plusieurs reprises, le Secr&#233;taire &#224; la D&#233;fense des &#201;tats-Unis, Robert M. Gates, a critiqu&#233; certains &#201;tats membres, et notamment l'Allemagne, parce qu'ils refusent d'accro&#238;tre leur pr&#233;sence militaire en Afghanistan et maintiennent des restrictions concernant les missions que leurs soldats peuvent y mener. Le contexte est &#233;galement marqu&#233; par le fait que les plus importants alli&#233;s europ&#233;ens continuent de r&#233;duire leurs d&#233;penses budg&#233;taires pour la d&#233;fense sans avoir transform&#233; leurs forces arm&#233;es aussi profond&#233;ment que le requi&#232;rent les besoins de la gestion de crises internationales. Le d&#233;ploiement de leurs troupes en mission se heurte alors aussi bien &#224; un manque de capacit&#233;s de transport qu'&#224; l'assignation d'une grande partie de leur personnel &#224; des t&#226;ches de d&#233;fense nationale dans le sens d'une protection du territoire.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La crise &#233;conomique internationale a &#233;galement donn&#233; une nouvelle dimension au probl&#232;me du d&#233;s&#233;quilibre capacitaire entre les &#201;tats-Unis et les alli&#233;s europ&#233;ens. Un partage du fardeau d&#233;s&#233;quilibr&#233; limite le d&#233;veloppement de l'alliance, mais ce sont d&#233;sormais ses moyens de subsistance qui sont menac&#233;s. En effet, en 2010, l'OTAN se retrouve pour la premi&#232;re fois avec un budget d&#233;ficitaire, faute de financements suffisants de la part de ses membres, et il n'est pas &#224; exclure que cette situation se r&#233;p&#232;te de mani&#232;re encore plus grave en 2011. La r&#233;action de Rasmussen a &#233;t&#233; d'annoncer un plan de r&#233;duction des d&#233;penses de l'organisation, notamment en diminuant le personnel de son quartier g&#233;n&#233;ral et de sa structure de commandement militaire. Il a aussi choisi de r&#233;duire drastiquement le nombre de comit&#233;s sp&#233;cialis&#233;s afin de rendre le travail de l'organisation plus efficace. L'adoption de ces mesures est pr&#233;vue pour octobre 2010.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Un nouveau concept strat&#233;gique &#171; concis, bref et simple &#187; ?&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Parlant l'automne dernier du concept strat&#233;gique en train d'&#234;tre &#233;labor&#233;, le Pr&#233;sident du Comit&#233; militaire de l'OTAN, l'amiral Giampaolo Di Paola, a &#233;voqu&#233; le d&#233;fi de sortir d'un carrefour &#171; complexe et sans panneaux indicateurs clairs &#187;. Effectivement, l'OTAN se trouve devant des dilemmes dont il n'est pas certain qu'ils seront r&#233;solus par la publication d'une nouvelle orientation. En f&#233;vrier 2010, Rasmussen a &#233;voqu&#233; comme perspective d'avenir la transformation de l'OTAN en un lieu de consultation sur les questions de s&#233;curit&#233; &#224; l'&#233;chelle globale. Le groupe Albright, charg&#233; par Rasmussen d'&#233;mettre des recommandations sur le nouveau concept strat&#233;gique, a de son c&#244;t&#233; d&#251; prendre en compte la situation pr&#233;caire de l'alliance. En mettant l'accent sur son caract&#232;re avant tout r&#233;gional, son rapport a ainsi refl&#233;t&#233; la perte de vitesse de l'id&#233;e d'une &#171; OTAN globale &#187; repr&#233;sentant une &#171; alliance des d&#233;mocraties &#187;, &#233;voqu&#233;e en 2006 par l'ambassadeur des &#201;tats-Unis aupr&#232;s de l'alliance, Ivo H. Daalder. Devant les flottements persistants &#224; propos du r&#244;le de l'alliance, le rapport nomme quatre missions : dissuader toute menace contre les &#201;tats membres, et le cas &#233;ch&#233;ant d&#233;fendre ces derniers ; contribuer &#224; la s&#233;curit&#233; de la zone nord-atlantique ; servir de lieu de consultations ; et enfin renforcer les partenariats en mati&#232;re de s&#233;curit&#233;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les rapports de l'OTAN avec ses partenaires sont &#233;galement pleins de d&#233;fis. Les alli&#233;s sont notamment divis&#233;s &#224; propos de la Russie, vue tant&#244;t comme une menace potentielle et tant&#244;t comme un partenaire essentiel. Le groupe Albright a ainsi tent&#233; de &#171; rassurer tous les membres de l'alliance &#187; tout en les invitant &#224; &#171; s'impliquer de nouveau avec la Russie &#187; de mani&#232;re constructive. Il s'agirait de d&#233;passer les affrontements &#224; propos de la G&#233;orgie, avec laquelle l'OTAN a &#233;galement &#233;tabli un partenariat bilat&#233;ral. Par ailleurs, d'autres relations posent des difficult&#233;s. Dans le cadre d'une &#171; approche globale &#187; dans la gestion des crises, l'OTAN veut coop&#233;rer avec d'autres acteurs multilat&#233;raux comme l'Union europ&#233;enne et les Nations Unies, qui disposent des moyens et de l'exp&#233;rience en mati&#232;re d'interventions. Mais les rapports avec l'UE, dont pourtant 21 membres figurent parmi les 28 alli&#233;s, sont g&#234;n&#233;s par la perception du c&#244;t&#233; europ&#233;en que l'OTAN envisage cette coop&#233;ration implicitement comme une subordination du &#171; civil &#187; au militaire, &#224; la fois sur le terrain et dans les m&#233;canismes de coop&#233;ration.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Des probl&#232;mes apparaissent &#233;galement en ce qui concerne l'identification des menaces. Les cyber-attaques sont d&#233;sormais consid&#233;r&#233;es comme une pr&#233;occupation prioritaire, apr&#232;s le terrorisme et la prolif&#233;ration des armes de destruction massive. &#192; l'inverse, malgr&#233; la m&#233;fiance &#224; l'&#233;gard de la Russie de la plupart des anciens membres du Pacte de Varsovie, les attaques contre le territoire d'un des alli&#233;s sont consid&#233;r&#233;es comme peu probables, ce qui pose la question de la signification de l'article 5 du trait&#233; de Washington, pris souvent pour une quasi-garantie territoriale et une clause de d&#233;fense collective. Parmi les menaces &#233;voqu&#233;es figurent aussi les coupures volontaires de l'approvisionnement en &#233;nergie et les cons&#233;quences du changement climatique, qui pourraient entra&#238;ner des conflits dans l'Arctique concernant directement les alli&#233;s scandinaves et nord-am&#233;ricains. Le danger de ce que Di Paola a appel&#233; une &#171; liste de course des menaces &#187; qui, faute de moyens, manquerait de coh&#233;rence n'est alors jamais trop loin. Mais comment l'&#233;viter sans m&#233;contenter certains membres qui jugeraient que leurs pr&#233;occupations ne sont pas prises en compte ou inversement que l'alliance oriente de mani&#232;re incoh&#233;rente l'identification des menaces et de ses t&#226;ches ?&lt;br class='autobr' /&gt;
Il n'est alors pas certain que le nouveau concept strat&#233;gique pourra &#234;tre &#171; concis, bref et simple &#187; comme le soutiennent les repr&#233;sentants de l'OTAN. M&#234;me si cette clarification para&#238;t n&#233;cessaire, au vu des difficult&#233;s qui ont accompagn&#233; le processus d'&#233;laboration, elle semble aussi illusoire.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Pour aller plus loin&lt;/strong&gt;&lt;br&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;a href=&#034;http://www.diis.dk/graphics/Publications/Reports2009/DIIS_report_200904_RingmoseRynning_NATO_web.pdf&#034; class=&#034;spip_url spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;http://www.diis.dk/graphics/Publica...&lt;/a&gt; &lt;br&gt;
&lt;a href=&#034;http://www.nato.int/ims/opinions/2009/o090925a.html&#034; class=&#034;spip_url spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;http://www.nato.int/ims/opinions/20...&lt;/a&gt;&lt;br&gt;
&lt;a href=&#034;http://www.nato.int/strategic-concept/expertsreport_fr.pdf&#034; class=&#034;spip_url spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;http://www.nato.int/strategic-conce...&lt;/a&gt;&lt;br&gt;
&lt;a href=&#034;http://www.nato.int/cps/en/natolive/opinions_64277.htm&#034; class=&#034;spip_url spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;http://www.nato.int/cps/en/natolive...&lt;/a&gt; &lt;br&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Niels Lachmann&lt;br&gt;
(&lt;a href=&#034;http://www.cepsi.umontreal.ca/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;CEPSI&lt;/a&gt;/CEUE, &lt;a href=&#034;https://www.umontreal.ca&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;Universit&#233; de Montr&#233;al&lt;/a&gt;)&lt;br&gt;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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