<?xml 
version="1.0" encoding="utf-8"?>
<rss version="2.0" 
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
>
 
<channel xml:lang="fr">
	<title>Centre d'&#233;tudes sur l'int&#233;gration et la mondialisation (CEIM)</title>
	<link>https://ceim.uqam.ca/</link>
	<description>Le CEIM r&#233;unit des chercheurs de r&#233;putation internationale sp&#233;cialistes de l'&#233;conomie politique des processus d'int&#233;gration et de mondialisation. Les th&#232;mes les plus importants d&#233;velopp&#233;s au CEIM sont : le r&#233;gionalisme, les institutions &#233;conomiques internationales, le commerce et l'investissement, le lien commerce-travail, la concurrence, les transformations du secteur des communications, les dimensions sociales et culturelles de la mondialisation.</description>
	<language>fr</language>
	<generator>SPIP - www.spip.net</generator>
	<image>
		<title>Centre d'&#233;tudes sur l'int&#233;gration et la mondialisation (CEIM)</title>
		<url>https://ceim.uqam.ca/IMG/siteon0.png</url>
		<link>https://ceim.uqam.ca</link>
		<height>179</height>
		<width>164</width>
	</image>


<item xml:lang="fr">
		<title>Les d&#233;fis du nouveau concept strat&#233;gique de l'OTAN</title>
		
		  <link>https://ceim.uqam.ca/db/spip.php?page=article-ceim&amp;id_article=5776</link>
		<guid isPermaLink="true">https://ceim.uqam.ca/db/spip.php?page=article-ceim&amp;id_article=5776</guid>
		<dc:date>2010-08-03T11:21:50Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>&lt;span class=&#034;vcard author&#034;&gt;&lt;a itemprop=&#034;author&#034; class=&#034;url fn spip_in&#034; href=&#034;https://ceim.uqam.ca/db/spip.php?page=auteur-ceim&amp;id_auteur=887&#034;&gt;Niels Lachmann&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;</dc:creator>


		<dc:subject>Points de mire</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;Niels Lachmann. &#171; Les d&#233;fis du nouveau concept strat&#233;gique de l'OTAN &#187;, Points de mire, vo. 11, no. 8, 3 ao&#251;t 2010. &lt;br class='autobr' /&gt; L'Organisation du trait&#233; de l'Atlantique Nord pr&#233;voit de publier son nouveau concept strat&#233;gique lors du sommet de Lisbonne les 19 et 20 novembre 2010. Pour l'alliance, il s'agit de montrer qu'elle s'est adapt&#233;e aux transformations du contexte international depuis la publication en 1999 de la derni&#232;re version de ce document d&#233;finissant son positionnement dans le monde, ses (&#8230;)&lt;/p&gt;


-
&lt;a href="https://ceim.uqam.ca/db/spip.php?rubrique17" rel="directory"&gt;Centre d'&#233;tudes des politiques &#233;trang&#232;res et de s&#233;curit&#233; (CEPES)&lt;/a&gt;

/  
&lt;a href="https://ceim.uqam.ca/db/spip.php?page=mot-ceim&amp;id_mot=66" rel="tag"&gt;Points de mire&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://ceim.uqam.ca/db/local/cache-vignettes/L90xH41/arton5776-ffe8a.gif?1757700654' class='spip_logo spip_logo_right' width='90' height='41' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Niels Lachmann. &#171; Les d&#233;fis du nouveau concept strat&#233;gique de l'OTAN &#187;, &lt;i&gt;Points de mire&lt;/i&gt;, vo. 11, no. 8, 3 ao&#251;t 2010.&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;L'Organisation du trait&#233; de l'Atlantique Nord pr&#233;voit de publier son nouveau concept strat&#233;gique lors du sommet de Lisbonne les 19 et 20 novembre 2010. Pour l'alliance, il s'agit de montrer qu'elle s'est adapt&#233;e aux transformations du contexte international depuis la publication en 1999 de la derni&#232;re version de ce document d&#233;finissant son positionnement dans le monde, ses moyens et ses buts. Il lui faut &#233;galement montrer son dynamisme et son potentiel pour rester un acteur essentiel &#224; la fois de la relation euro-atlantique et de la gestion de crises internationales. Dans ce qui est cens&#233; &#234;tre la derni&#232;re &#233;tape du processus de consultation et d'&#233;laboration, le Secr&#233;taire g&#233;n&#233;ral Anders Fogh Rasmussen a pris le relais d'un groupe d'experts men&#233; par l'ancienne Secr&#233;taire d'&#201;tat am&#233;ricaine Madeleine Albright, dont les recommandations ont &#233;t&#233; publi&#233;es le 17 mai 2010. L'OTAN se trouve donc actuellement &#224; la fin d'un processus entam&#233; en 2006, quand la Chanceli&#232;re f&#233;d&#233;rale allemande Angela Merkel a incit&#233; les alli&#233;s &#224; red&#233;finir le concept strat&#233;gique de 1999 en prenant en compte les mutations de l'environnement international advenues apr&#232;s le 11 septembre 2001. Sous l'influence du pr&#233;d&#233;cesseur de Rasmussen, Jaap de Hoop Scheffer, cette initiative avait conduit &#224; la publication de la &#171; Directive politique globale &#187; en novembre de la m&#234;me ann&#233;e, puis &#224; la &#171; D&#233;claration sur la s&#233;curit&#233; des alli&#233;s &#187; en avril 2009. L'&#233;laboration d'un nouveau concept strat&#233;gique est alors devenue l'une des principales t&#226;ches assign&#233;es &#224; Rasmussen lors de son entr&#233;e en fonction &#224; l'&#233;t&#233; 2009.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;D&#233;saccords entre alli&#233;s&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Jusqu'&#224; r&#233;cemment, le concept strat&#233;gique datant de 1999 &#233;tait consid&#233;r&#233; comme toujours valable, malgr&#233; son caract&#232;re &#171; pr&#233;-11 septembre &#187;. Le fait que plus de quatre ans se soient &#233;coul&#233;s entre les premi&#232;res suggestions d'une red&#233;finition et sa finalisation sugg&#232;re que la n&#233;cessit&#233; d'un renouvellement ne s'est pas impos&#233;e rapidement et n'est pas partag&#233;e par tous les alli&#233;s. Bien que ce soit la Chanceli&#232;re Merkel qui, la premi&#232;re, ait &#233;voqu&#233; le besoin d'un nouveau concept strat&#233;gique, l'Allemagne est depuis devenue la porte-parole d'un groupe de membres europ&#233;ens r&#233;ticents &#224; ce que l'OTAN r&#233;oriente l'identification des menaces et de ses t&#226;ches de mani&#232;re &#224; modifier fondamentalement le statu quo. Si la France a initialement partag&#233; ces r&#233;ticences, elle s'est d&#233;tach&#233;e de la position allemande dans le contexte de son retour dans la structure militaire int&#233;gr&#233;e. Elle s'est notamment montr&#233;e tr&#232;s engag&#233;e &#224; approfondir la transformation des structures de l'OTAN mais aussi plus activiste que l'Allemagne concernant la conduite d'op&#233;rations &#171; antiterroristes &#187; &#224; l'ext&#233;rieur du territoire et du voisinage des alli&#233;s. De ce fait, elle s'est rapproch&#233;e des &#201;tats-Unis, du Royaume-Uni et du Canada, pour qui le nouveau concept strat&#233;gique a repr&#233;sent&#233; l'occasion de donner un cadre &#224; la &#171; globalisation &#187; d'une alliance op&#233;rant d&#233;sormais principalement en dehors de l'espace nord-atlantique et de sa p&#233;riph&#233;rie, et pr&#233;occup&#233;e avant tout dans son identification des menaces par le terrorisme et la prolif&#233;ration des armes de destruction massive.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les pays d'Europe centrale et orientale se sont eux aussi int&#233;ress&#233;s &#224; la perspective d'un concept strat&#233;gique sur lequel ils pourraient avoir une influence &#8211;davantage que sur celui de 1999, date &#224; laquelle ils ont commenc&#233; &#224; devenir membres. Outre la Hongrie, la Pologne et la R&#233;publique tch&#232;que qui ont rejoint l'OTAN &#224; ce moment-l&#224;, ce groupe comprend aussi la Bulgarie, l'Estonie, la Lettonie, la Lituanie, la Roumanie, la Slovaquie et la Slov&#233;nie. Lors de l'&#233;laboration du nouveau concept strat&#233;gique, ces pays ont majoritairement pris position pour que l'alliance maintienne, voire renforce, une orientation territorialis&#233;e de sa mission de d&#233;fense collective, notamment vis-&#224;-vis de la Russie, dont la plupart d'entre eux continue de se m&#233;fier. Enfin, les Secr&#233;taires g&#233;n&#233;raux successifs ont apport&#233; eux aussi leurs priorit&#233;s dans le processus : si de Hoop Scheffer a insist&#233; pour que l'OTAN, en plus de son aspect militaire, soit un lien politique et diplomatique unique et fondamental entre l'Am&#233;rique du Nord et l'Europe, Rasmussen se montre plus pr&#233;occup&#233; &#224; la r&#233;former sur le plan organisationnel.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Un contexte difficile&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En dehors des divergences de points de vue entre les partisans d'un nouveau concept strat&#233;gique, son &#233;laboration a lieu dans un contexte difficile pour l'alliance. Constamment &#233;voqu&#233; entre 2006 et 2010, un &#233;chec de la Force internationale d'assistance &#224; la s&#233;curit&#233; (FIAS) que l'OTAN dirige en Afghanistan est pr&#233;sent&#233; comme catastrophique pour l'alliance. Cela a exacerb&#233; les tensions au moment des n&#233;gociations sur l'envoi de troupes pour la FIAS et sur les mandats qui leur sont donn&#233;s. &#192; plusieurs reprises, le Secr&#233;taire &#224; la D&#233;fense des &#201;tats-Unis, Robert M. Gates, a critiqu&#233; certains &#201;tats membres, et notamment l'Allemagne, parce qu'ils refusent d'accro&#238;tre leur pr&#233;sence militaire en Afghanistan et maintiennent des restrictions concernant les missions que leurs soldats peuvent y mener. Le contexte est &#233;galement marqu&#233; par le fait que les plus importants alli&#233;s europ&#233;ens continuent de r&#233;duire leurs d&#233;penses budg&#233;taires pour la d&#233;fense sans avoir transform&#233; leurs forces arm&#233;es aussi profond&#233;ment que le requi&#232;rent les besoins de la gestion de crises internationales. Le d&#233;ploiement de leurs troupes en mission se heurte alors aussi bien &#224; un manque de capacit&#233;s de transport qu'&#224; l'assignation d'une grande partie de leur personnel &#224; des t&#226;ches de d&#233;fense nationale dans le sens d'une protection du territoire.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La crise &#233;conomique internationale a &#233;galement donn&#233; une nouvelle dimension au probl&#232;me du d&#233;s&#233;quilibre capacitaire entre les &#201;tats-Unis et les alli&#233;s europ&#233;ens. Un partage du fardeau d&#233;s&#233;quilibr&#233; limite le d&#233;veloppement de l'alliance, mais ce sont d&#233;sormais ses moyens de subsistance qui sont menac&#233;s. En effet, en 2010, l'OTAN se retrouve pour la premi&#232;re fois avec un budget d&#233;ficitaire, faute de financements suffisants de la part de ses membres, et il n'est pas &#224; exclure que cette situation se r&#233;p&#232;te de mani&#232;re encore plus grave en 2011. La r&#233;action de Rasmussen a &#233;t&#233; d'annoncer un plan de r&#233;duction des d&#233;penses de l'organisation, notamment en diminuant le personnel de son quartier g&#233;n&#233;ral et de sa structure de commandement militaire. Il a aussi choisi de r&#233;duire drastiquement le nombre de comit&#233;s sp&#233;cialis&#233;s afin de rendre le travail de l'organisation plus efficace. L'adoption de ces mesures est pr&#233;vue pour octobre 2010.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Un nouveau concept strat&#233;gique &#171; concis, bref et simple &#187; ?&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Parlant l'automne dernier du concept strat&#233;gique en train d'&#234;tre &#233;labor&#233;, le Pr&#233;sident du Comit&#233; militaire de l'OTAN, l'amiral Giampaolo Di Paola, a &#233;voqu&#233; le d&#233;fi de sortir d'un carrefour &#171; complexe et sans panneaux indicateurs clairs &#187;. Effectivement, l'OTAN se trouve devant des dilemmes dont il n'est pas certain qu'ils seront r&#233;solus par la publication d'une nouvelle orientation. En f&#233;vrier 2010, Rasmussen a &#233;voqu&#233; comme perspective d'avenir la transformation de l'OTAN en un lieu de consultation sur les questions de s&#233;curit&#233; &#224; l'&#233;chelle globale. Le groupe Albright, charg&#233; par Rasmussen d'&#233;mettre des recommandations sur le nouveau concept strat&#233;gique, a de son c&#244;t&#233; d&#251; prendre en compte la situation pr&#233;caire de l'alliance. En mettant l'accent sur son caract&#232;re avant tout r&#233;gional, son rapport a ainsi refl&#233;t&#233; la perte de vitesse de l'id&#233;e d'une &#171; OTAN globale &#187; repr&#233;sentant une &#171; alliance des d&#233;mocraties &#187;, &#233;voqu&#233;e en 2006 par l'ambassadeur des &#201;tats-Unis aupr&#232;s de l'alliance, Ivo H. Daalder. Devant les flottements persistants &#224; propos du r&#244;le de l'alliance, le rapport nomme quatre missions : dissuader toute menace contre les &#201;tats membres, et le cas &#233;ch&#233;ant d&#233;fendre ces derniers ; contribuer &#224; la s&#233;curit&#233; de la zone nord-atlantique ; servir de lieu de consultations ; et enfin renforcer les partenariats en mati&#232;re de s&#233;curit&#233;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les rapports de l'OTAN avec ses partenaires sont &#233;galement pleins de d&#233;fis. Les alli&#233;s sont notamment divis&#233;s &#224; propos de la Russie, vue tant&#244;t comme une menace potentielle et tant&#244;t comme un partenaire essentiel. Le groupe Albright a ainsi tent&#233; de &#171; rassurer tous les membres de l'alliance &#187; tout en les invitant &#224; &#171; s'impliquer de nouveau avec la Russie &#187; de mani&#232;re constructive. Il s'agirait de d&#233;passer les affrontements &#224; propos de la G&#233;orgie, avec laquelle l'OTAN a &#233;galement &#233;tabli un partenariat bilat&#233;ral. Par ailleurs, d'autres relations posent des difficult&#233;s. Dans le cadre d'une &#171; approche globale &#187; dans la gestion des crises, l'OTAN veut coop&#233;rer avec d'autres acteurs multilat&#233;raux comme l'Union europ&#233;enne et les Nations Unies, qui disposent des moyens et de l'exp&#233;rience en mati&#232;re d'interventions. Mais les rapports avec l'UE, dont pourtant 21 membres figurent parmi les 28 alli&#233;s, sont g&#234;n&#233;s par la perception du c&#244;t&#233; europ&#233;en que l'OTAN envisage cette coop&#233;ration implicitement comme une subordination du &#171; civil &#187; au militaire, &#224; la fois sur le terrain et dans les m&#233;canismes de coop&#233;ration.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Des probl&#232;mes apparaissent &#233;galement en ce qui concerne l'identification des menaces. Les cyber-attaques sont d&#233;sormais consid&#233;r&#233;es comme une pr&#233;occupation prioritaire, apr&#232;s le terrorisme et la prolif&#233;ration des armes de destruction massive. &#192; l'inverse, malgr&#233; la m&#233;fiance &#224; l'&#233;gard de la Russie de la plupart des anciens membres du Pacte de Varsovie, les attaques contre le territoire d'un des alli&#233;s sont consid&#233;r&#233;es comme peu probables, ce qui pose la question de la signification de l'article 5 du trait&#233; de Washington, pris souvent pour une quasi-garantie territoriale et une clause de d&#233;fense collective. Parmi les menaces &#233;voqu&#233;es figurent aussi les coupures volontaires de l'approvisionnement en &#233;nergie et les cons&#233;quences du changement climatique, qui pourraient entra&#238;ner des conflits dans l'Arctique concernant directement les alli&#233;s scandinaves et nord-am&#233;ricains. Le danger de ce que Di Paola a appel&#233; une &#171; liste de course des menaces &#187; qui, faute de moyens, manquerait de coh&#233;rence n'est alors jamais trop loin. Mais comment l'&#233;viter sans m&#233;contenter certains membres qui jugeraient que leurs pr&#233;occupations ne sont pas prises en compte ou inversement que l'alliance oriente de mani&#232;re incoh&#233;rente l'identification des menaces et de ses t&#226;ches ?&lt;br class='autobr' /&gt;
Il n'est alors pas certain que le nouveau concept strat&#233;gique pourra &#234;tre &#171; concis, bref et simple &#187; comme le soutiennent les repr&#233;sentants de l'OTAN. M&#234;me si cette clarification para&#238;t n&#233;cessaire, au vu des difficult&#233;s qui ont accompagn&#233; le processus d'&#233;laboration, elle semble aussi illusoire.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Pour aller plus loin&lt;/strong&gt;&lt;br&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;a href=&#034;http://www.diis.dk/graphics/Publications/Reports2009/DIIS_report_200904_RingmoseRynning_NATO_web.pdf&#034; class=&#034;spip_url spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;http://www.diis.dk/graphics/Publica...&lt;/a&gt; &lt;br&gt;
&lt;a href=&#034;http://www.nato.int/ims/opinions/2009/o090925a.html&#034; class=&#034;spip_url spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;http://www.nato.int/ims/opinions/20...&lt;/a&gt;&lt;br&gt;
&lt;a href=&#034;http://www.nato.int/strategic-concept/expertsreport_fr.pdf&#034; class=&#034;spip_url spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;http://www.nato.int/strategic-conce...&lt;/a&gt;&lt;br&gt;
&lt;a href=&#034;http://www.nato.int/cps/en/natolive/opinions_64277.htm&#034; class=&#034;spip_url spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;http://www.nato.int/cps/en/natolive...&lt;/a&gt; &lt;br&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Niels Lachmann&lt;br&gt;
(&lt;a href=&#034;http://www.cepsi.umontreal.ca/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;CEPSI&lt;/a&gt;/CEUE, &lt;a href=&#034;https://www.umontreal.ca&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;Universit&#233; de Montr&#233;al&lt;/a&gt;)&lt;br&gt;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		
		<enclosure url="https://ceim.uqam.ca/db/IMG/pdf/Vol_11_no_8.pdf" length="152765" type="application/pdf" />
		

	</item>



</channel>

</rss>
