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	<title>Chaire UNESCO d’études des fondements philosophique de la justice et de la société démocratique | UQAM</title>
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	<description>Les travaux de la Chaire sont ancrés dans les champs de la philosophie politique et de la philosophie du droit sous un horizon interdisciplinaire et visent à répondre aux différentes facettes du mandat fondateur des Chaires de philosophie de l’UNESCO : jouer un rôle de leadership, rassembler autour de thèmes fédérateurs illustrant, défendant et faisant partager au plus grand nombre possible, la nature, l’importance et les effets éthiques, politiques et sociaux de la pensée critique et de la réflexion philosophique.</description>
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		<title>Chaire UNESCO d’études des fondements philosophique de la justice et de la société démocratique | UQAM</title>
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		<title>Les acteurs non &#233;tatiques et les armes de destruction massive : la difficile mise en &#339;uvre de la r&#233;solution 1540 du Conseil de s&#233;curit&#233;</title>
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		<dc:date>2010-06-10T10:09:00Z</dc:date>
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		<dc:creator>&lt;span class=&#034;vcard author&#034;&gt;&lt;a class=&#034;url fn spip_in&#034; href=&#034;https://ceim.uqam.ca/db/spip.php?page=auteur-unesco&amp;id_auteur=884&#034;&gt;Irving Lewis&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;</dc:creator>


		<dc:subject>Points de mire</dc:subject>

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&lt;p&gt;Irving Lewis. &#171; Les acteurs non &#233;tatiques et les armes de destruction massive : la difficile mise en &#339;uvre de la r&#233;solution 1540 du Conseil de s&#233;curit&#233; &#187;, Points de mire, vol. 11, no. 6, 10 juin 2010. &lt;br class='autobr' /&gt;
La prolif&#233;ration d'armes de destruction massive (ADM) et le terrorisme sont souvent per&#231;us comme les deux principales menaces &#224; la paix et &#224; la s&#233;curit&#233; internationales. Le risque de connexion entre les deux est donc une source de pr&#233;occupation majeure pour la communaut&#233; internationale, (&#8230;)&lt;/p&gt;


-
&lt;a href="https://ceim.uqam.ca/db/spip.php?rubrique17" rel="directory"&gt;Centre d'&#233;tudes des politiques &#233;trang&#232;res et de s&#233;curit&#233; (CEPES)&lt;/a&gt;


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 <content:encoded>&lt;img src='https://ceim.uqam.ca/db/local/cache-vignettes/L90xH41/arton5761-f8423.gif?1757114306' class='spip_logo spip_logo_right' width='90' height='41' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Irving Lewis. &#171; Les acteurs non &#233;tatiques et les armes de destruction massive : la difficile mise en &#339;uvre de la r&#233;solution 1540 du Conseil de s&#233;curit&#233; &#187;, &lt;i&gt;Points de mire&lt;/i&gt;, vol. 11, no. 6, 10 juin 2010.&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;La prolif&#233;ration d'armes de destruction massive (ADM) et le terrorisme sont souvent per&#231;us comme les deux principales menaces &#224; la paix et &#224; la s&#233;curit&#233; internationales. Le risque de connexion entre les deux est donc une source de pr&#233;occupation majeure pour la communaut&#233; internationale, surtout depuis le 11 septembre 2001. Plusieurs &#233;l&#233;ments ont attis&#233; ces craintes, comme la mise au jour, en 2003, des activit&#233;s nucl&#233;aires illicites d'Abdul Qaader Khan et l'arrestation, au cours de la riposte am&#233;ricaine en Afghanistan, de trois physiciens nucl&#233;aires pakistanais &#224; la retraite qui auraient rencontr&#233; Oussama Ben Laden et collabor&#233; avec Al Qa&#239;da, probablement dans la perspective de la fabrication d'engins nucl&#233;aires. D&#233;j&#224; en janvier 1999, Ben Laden lui-m&#234;me consid&#233;rait que chercher &#224; acqu&#233;rir des armes nucl&#233;aires, chimiques et biologiques &#233;tait un devoir religieux pour ses combattants. C'est donc pour y faire face qu'a &#233;t&#233; vot&#233;e la r&#233;solution 1540 en avril 2004. Apr&#232;s avoir &#233;voqu&#233; son apport &#224; la lutte contre la prolif&#233;ration, on mettra en lumi&#232;re les difficult&#233;s et les d&#233;fis de sa mise en &#339;uvre.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;1.	Un signal fort de l'&#233;volution de l'&lt;i&gt;arms control&lt;/i&gt; &lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'origine de la r&#233;solution 1540 visant &#224; pr&#233;venir l'acquisition d'ADM par des acteurs non &#233;tatiques se trouve dans un discours prononc&#233; le 23 septembre 2003 par George W. Bush &#224; l'Assembl&#233;e g&#233;n&#233;rale des Nations unies (AGNU), qui appelait l'Organisation &#224; adopter une r&#233;solution destin&#233;e &#224; &#171; criminaliser &#187; ce type de prolif&#233;ration. En d&#233;cembre 2003, les cinq membres permanents du Conseil de s&#233;curit&#233; (CS) commencent des n&#233;gociations sur un projet de r&#233;solution qu'ils soumettent le 24 mars 2004 aux dix autres membres &#233;lus pour adoption &#224; l'unanimit&#233; le 28 avril 2004.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le texte se fonde essentiellement sur le chapitre VII de la Charte des Nations unies (1). Il oblige tous les &#201;tats &#224; &#171; s'abstenir d'apporter une forme d'aide quelconque &#224; des acteurs non &#233;tatiques qui tentent de mettre au point, de se procurer, de fabriquer, de poss&#233;der, de transporter, de transf&#233;rer ou d'utiliser des armes nucl&#233;aires, chimiques ou biologiques et leurs vecteurs &#187;. Pour ce faire, ils doivent mettre en place une s&#233;rie de mesures l&#233;gislatives et administratives pour interdire l'acquisition &#224; des fins terroristes d'ADM par les acteurs non &#233;tatiques et pour pr&#233;venir gr&#226;ce &#224; des dispositifs internes de contr&#244;le leur prolif&#233;ration.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cette r&#233;solution vient combler un vide dans la mesure o&#249; les acteurs non &#233;tatiques n'avaient jamais &#233;t&#233; pris en compte auparavant par les conventions, d&#233;cisions et instruments juridiques relatifs &#224; la non-prolif&#233;ration et au d&#233;sarmement. Les prohibitions contenues dans le Trait&#233; de non-prolif&#233;ration, la Convention sur l'Interdiction des Armes Biologiques et celle sur l'Interdiction des Armes Chimiques sont dirig&#233;es contre les activit&#233;s des &#201;tats et non contre celles des particuliers. Avec cette r&#233;solution, le CS intervient donc dans un domaine qui &#233;tait pr&#233;c&#233;demment l'apanage des n&#233;gociations conventionnelles ou encore de l'AGNU.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;2.	Des difficult&#233;s d'application&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le Comit&#233; 1540 a &#233;t&#233; mis sur pied afin que les &#201;tats lui soumettent un rapport sur les mesures qu'ils auront prises ou qu'ils envisagent de prendre pour mettre en application la r&#233;solution. Celui-ci a &#233;galement pour r&#244;le d'inviter les &#201;tats qui sont en mesure de le faire &#224; coop&#233;rer avec ceux qui ne disposent pas &#171; de l'infrastructure juridique et r&#233;glementaire, de l'exp&#233;rience pratique ou des ressources n&#233;cessaires pour se conformer aux dispositions &#187; de la r&#233;solution et qui auront express&#233;ment demand&#233; cette aide.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pour ce faire, le mandat dudit Comit&#233; a &#233;t&#233; fix&#233;, &#224; l'origine, &#224; une p&#233;riode ne d&#233;passant pas deux ans, c'est-&#224;-dire jusqu'en 2006. Tous les &#201;tats devaient lui soumettre un premier rapport avant le 28 octobre 2004. Seulement 51 Etats avaient respect&#233; ce d&#233;lai, ce qui amena le Conseil, &#224; travers la r&#233;solution 1673 (2006), &#224; prolonger de deux ann&#233;es suppl&#233;mentaires le mandat du Comit&#233;. De nombreux &#201;tats continuant de manquer &#224; l'appel, une deuxi&#232;me prolongation est effectu&#233;e par la r&#233;solution 1810 (2008), cette fois-ci d'une p&#233;riode de trois ans se terminant le 25 avril 2011. Comme demand&#233; par cette derni&#232;re, un rapport d'&#233;tape de mise en application de la r&#233;solution 1540 est publi&#233; fin juillet 2008 et permet les observations suivantes : 155 &#201;tats ont fourni un premier document (et parmi ceux-ci, 85 ont fourni des rapports additionnels) alors que 37 n'ont soumis aucun rapport national. Ces derniers, essentiellement concentr&#233;s dans les zones Afrique, Pacifique, et Cara&#239;bes, sont des pays en d&#233;veloppement qui disposent de tr&#232;s peu de ressources pour mettre en &#339;uvre les obligations du texte et qui ne poss&#232;dent par ailleurs pas d'ADM.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En outre, l'analyse d'un &#233;chantillon de 84 &#201;tats (78 qui disposent d'ADM ou de quantit&#233;s significatives de mat&#233;riels pouvant permettre la fabrication et la production de celles-ci, et 36 par lesquels ces armes peuvent transiter si les mesures de pr&#233;vention d'acquisition ont &#233;chou&#233; dans le premier groupe d'&#201;tats) montre qu'en 2006 les taux moyens d'application des trois cat&#233;gories de mesures pr&#233;vues (criminalisation des activit&#233;s de prolif&#233;ration, comptabilisation et s&#233;curit&#233; des mati&#232;res, surveillance aux fronti&#232;res et contr&#244;les des exportations) sont respectivement de 23.3%, 27.9% et 22.2%. Soit un taux global d'application de 23.5%. Parmi les pays industrialis&#233;s, seuls les &#201;tats-Unis et l'Allemagne franchissent le seuil du taux moyen avec des taux cumulatifs respectifs de 77.2% et 70.9%. S'agissant des quatre autres membres permanents du CS, les r&#233;sultats sont les suivants : France (47.8%), Royaume-Uni (35.9%), Russie (28.4%) et Chine (23.1%). La Syrie affiche un taux de 0.9%, l'Iran 15.9% alors que le Pakistan cumule &#224; 35.6%. Trois &#201;tats de transit, l'Arabie Saoudite, les Emirats Arabes Unies et Oman affichent chacun des taux nuls : 0% (2). Quand au Canada, qui a pr&#233;sent&#233; trois rapports nationaux depuis 2004, et qui est tr&#232;s impliqu&#233; dans les activit&#233;s de communication visant &#224; promouvoir la mise en &#339;uvre de la r&#233;solution, le taux d'application de ses principales obligations est de 30%.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;3.	Des d&#233;fis &#224; relever pour les prochaines ann&#233;es&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Parce que la mise en &#339;uvre de la r&#233;solution 1540 requiert un investissement significatif en temps et en ressources, certains &#201;tats pourraient d&#233;cider de ne pas l'appliquer, malgr&#233; les risques pour la s&#233;curit&#233; collective et la paix mondiale que cela repr&#233;sente.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'un des d&#233;fis pour les prochaines ann&#233;es sera donc d'&#233;tablir la confiance envers la r&#233;solution de plusieurs cat&#233;gories d'&#201;tats : ceux qui sont convaincus que la lutte contre la prolif&#233;ration des ADM passe par l'&#233;limination compl&#232;te de ces derni&#232;res et qui ne jugent pas n&#233;cessaire d'appliquer la r&#233;solution parce qu'ils ne disposent pas d'ADM (la majorit&#233; des &#201;tats du mouvement des non-align&#233;s, et notamment le Br&#233;sil) ; ceux qui s'opposent &#224; la capacit&#233; du CS de l&#233;gif&#233;rer en la mati&#232;re (le Pakistan en t&#234;te) ; et ceux qui voient dans la r&#233;solution une assise pouvant l&#233;gitimer l'Initiative de S&#233;curit&#233; contre la Prolif&#233;ration alors qu'ils contestent la l&#233;galit&#233; de cette derni&#232;re (Chine, Indon&#233;sie, Malaisie) (3).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;De m&#234;me, dans les ann&#233;es &#224; venir, une application effective de la r&#233;solution d&#233;pendra du r&#244;le qui sera jou&#233; par le Comit&#233; 1540 dans le processus de mise en &#339;uvre. Le Comit&#233; doit devenir plus que le simple lieu de d&#233;p&#244;t des rapports nationaux et des activit&#233;s de coop&#233;ration, de dialogue, d'assistance et de communication. La mission originelle de suivi pourrait par exemple d&#233;boucher sur une mission de surveillance et de contr&#244;le, si les pouvoirs et les moyens du Comit&#233; 1540 &#233;taient augment&#233;s, notamment en termes de personnel et de budget. La r&#233;solution reconna&#238;t que certains &#201;tats ont besoin d'assistance pour appliquer ses dispositions : le Comit&#233; pourrait donc lui-m&#234;me se servir de son expertise pour accompagner les &#201;tats qui le d&#233;sirent dans ce processus - d'autant plus que l'un des inconv&#233;nients majeurs de la coop&#233;ration entre &#201;tats est d'&#234;tre ponctuelle et sans normes communes.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Par ailleurs, la coop&#233;ration entre le Comit&#233; et les organisations r&#233;gionales et sous-r&#233;gionales m&#233;rite de se poursuivre de mani&#232;re beaucoup plus dynamique. Du fait qu'elles sont constitu&#233;es d'&#201;tats partageant souvent des valeurs, histoires et cultures politiques, sociales et &#233;conomiques similaires, ces organisations pourraient disposer de l'autorit&#233; n&#233;cessaire pour encourager et faciliter la mise en &#339;uvre de la r&#233;solution, surtout dans les pays en d&#233;veloppement. Une telle coop&#233;ration dans le domaine des armes l&#233;g&#232;res s'est r&#233;v&#233;l&#233;e tr&#232;s efficace.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Finalement, le premier sommet sur la s&#233;curit&#233; nucl&#233;aire, qui s'est tenu les 12 et 13 avril 2010 &#224; Washington, est un signe encourageant de la volont&#233; des &#201;tats d'&#339;uvrer dans le sens de la mise en application de la r&#233;solution. Il a r&#233;uni une quarantaine d'&#201;tats disposant de mat&#233;riels, mati&#232;res et expertise nucl&#233;aires. L'objectif &#233;tait de r&#233;fl&#233;chir aux moyens d'actions pour emp&#234;cher le terrorisme nucl&#233;aire. Dans le plan de travail adopt&#233; par le sommet, l'accent mis sur l'importance du &#171; fonds de contributions volontaires &#187; qui vise &#224; am&#233;liorer l'assistance dans la mise en &#339;uvre des dispositions de la r&#233;solution 1540 par les &#201;tats qui en font la demande est positif. Il reste &#224; voir dans quelle mesure il se traduit par des actes concrets.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;***&lt;/strong&gt;&lt;br&gt;
(1) C'est la deuxi&#232;me fois seulement depuis 1945 que le CS invoque ledit chapitre, la premi&#232;re fois ayant fait suite aux attentats du 11 septembre 2001 dans le cadre de la r&#233;solution 1373 (2001).&lt;br&gt;
(2) CRAIL Peter, &#171; Implementing UN Security Council Resolution 1540 : A Risk-Based Approach &#187;, The Nonproliferation Review, Vol. 13, No. 2, juillet 2006, pp. 355-399.&lt;br&gt;
(3) L'initiative de S&#233;curit&#233; contre la Prolif&#233;ration est un ensemble d'activit&#233;s ayant pour objectif d'arr&#234;ter ou d'intercepter, si besoin est par la force, des cargaisons suspect&#233;es de transporter des mati&#232;res ou des &#233;quipements relatifs aux ADM et &#224; leurs vecteurs, en provenance ou &#224; destination de prolif&#233;rateurs ou d'acteurs non &#233;tatiques. Consid&#233;rant que ces op&#233;rations ne reposent sur aucune base juridique, certains &#201;tats refusent d'y participer.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Pour aller plus loin :&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip-puce ltr&#034;&gt;&lt;b&gt;&#8211;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt; &lt;a href=&#034;https://www.un.org/sc/1540/&#034; class=&#034;spip_url spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;www.un.org/sc/1540/&lt;/a&gt;
&lt;br /&gt;&lt;span class=&#034;spip-puce ltr&#034;&gt;&lt;b&gt;&#8211;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt; &lt;a href=&#034;https://www.stanleyfoundation.org/articles.cfm?ID=592&#034; class=&#034;spip_url spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;www.stanleyfoundation.org/articles....&lt;/a&gt;
&lt;br /&gt;&lt;span class=&#034;spip-puce ltr&#034;&gt;&lt;b&gt;&#8211;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt; &lt;a href=&#034;https://www.nti.org/db/1540/&#034; class=&#034;spip_url spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;www.nti.org/db/1540/&lt;/a&gt;
&lt;br /&gt;&lt;span class=&#034;spip-puce ltr&#034;&gt;&lt;b&gt;&#8211;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt; &lt;a href='https://ceim.uqam.ca/db/cisac.stanford.edu/publications/enhancing_implementation_of_un_security_council_resolution_1540/' class=&#034;spip_url&#034;&gt;cisac.stanford.edu/publications/enh...&lt;/a&gt;
&lt;br /&gt;&lt;span class=&#034;spip-puce ltr&#034;&gt;&lt;b&gt;&#8211;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt; &lt;a href=&#034;https://www.cmc.sandia.gov/cmc-papers/sand2007-7938.pdf&#034; class=&#034;spip_url spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;www.cmc.sandia.gov/cmc-papers/sand2...&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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