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	<title>Centre d'&#233;tudes sur l'int&#233;gration et la mondialisation (CEIM)</title>
	<link>https://ceim.uqam.ca/</link>
	<description>Le CEIM r&#233;unit des chercheurs de r&#233;putation internationale sp&#233;cialistes de l'&#233;conomie politique des processus d'int&#233;gration et de mondialisation. Les th&#232;mes les plus importants d&#233;velopp&#233;s au CEIM sont : le r&#233;gionalisme, les institutions &#233;conomiques internationales, le commerce et l'investissement, le lien commerce-travail, la concurrence, les transformations du secteur des communications, les dimensions sociales et culturelles de la mondialisation.</description>
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		<title>Centre d'&#233;tudes sur l'int&#233;gration et la mondialisation (CEIM)</title>
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		<title>Les acteurs non &#233;tatiques et les armes de destruction massive : la difficile mise en &#339;uvre de la r&#233;solution 1540 du Conseil de s&#233;curit&#233;</title>
		
		  <link>https://ceim.uqam.ca/db/spip.php?page=article-ceim&amp;id_article=5761</link>
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		<dc:date>2010-06-10T10:09:00Z</dc:date>
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		<dc:creator>&lt;span class=&#034;vcard author&#034;&gt;&lt;a itemprop=&#034;author&#034; class=&#034;url fn spip_in&#034; href=&#034;https://ceim.uqam.ca/db/spip.php?page=auteur-ceim&amp;id_auteur=884&#034;&gt;Irving Lewis&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;</dc:creator>


		<dc:subject>Points de mire</dc:subject>

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&lt;p&gt;Irving Lewis. &#171; Les acteurs non &#233;tatiques et les armes de destruction massive : la difficile mise en &#339;uvre de la r&#233;solution 1540 du Conseil de s&#233;curit&#233; &#187;, Points de mire, vol. 11, no. 6, 10 juin 2010. &lt;br class='autobr' /&gt;
La prolif&#233;ration d'armes de destruction massive (ADM) et le terrorisme sont souvent per&#231;us comme les deux principales menaces &#224; la paix et &#224; la s&#233;curit&#233; internationales. Le risque de connexion entre les deux est donc une source de pr&#233;occupation majeure pour la communaut&#233; internationale, (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://ceim.uqam.ca/db/spip.php?rubrique17" rel="directory"&gt;Centre d'&#233;tudes des politiques &#233;trang&#232;res et de s&#233;curit&#233; (CEPES)&lt;/a&gt;

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&lt;a href="https://ceim.uqam.ca/db/spip.php?page=mot-ceim&amp;id_mot=66" rel="tag"&gt;Points de mire&lt;/a&gt;

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 <content:encoded>&lt;img src='https://ceim.uqam.ca/db/local/cache-vignettes/L90xH41/arton5761-f8423.gif?1757114306' class='spip_logo spip_logo_right' width='90' height='41' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Irving Lewis. &#171; Les acteurs non &#233;tatiques et les armes de destruction massive : la difficile mise en &#339;uvre de la r&#233;solution 1540 du Conseil de s&#233;curit&#233; &#187;, &lt;i&gt;Points de mire&lt;/i&gt;, vol. 11, no. 6, 10 juin 2010.&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;La prolif&#233;ration d'armes de destruction massive (ADM) et le terrorisme sont souvent per&#231;us comme les deux principales menaces &#224; la paix et &#224; la s&#233;curit&#233; internationales. Le risque de connexion entre les deux est donc une source de pr&#233;occupation majeure pour la communaut&#233; internationale, surtout depuis le 11 septembre 2001. Plusieurs &#233;l&#233;ments ont attis&#233; ces craintes, comme la mise au jour, en 2003, des activit&#233;s nucl&#233;aires illicites d'Abdul Qaader Khan et l'arrestation, au cours de la riposte am&#233;ricaine en Afghanistan, de trois physiciens nucl&#233;aires pakistanais &#224; la retraite qui auraient rencontr&#233; Oussama Ben Laden et collabor&#233; avec Al Qa&#239;da, probablement dans la perspective de la fabrication d'engins nucl&#233;aires. D&#233;j&#224; en janvier 1999, Ben Laden lui-m&#234;me consid&#233;rait que chercher &#224; acqu&#233;rir des armes nucl&#233;aires, chimiques et biologiques &#233;tait un devoir religieux pour ses combattants. C'est donc pour y faire face qu'a &#233;t&#233; vot&#233;e la r&#233;solution 1540 en avril 2004. Apr&#232;s avoir &#233;voqu&#233; son apport &#224; la lutte contre la prolif&#233;ration, on mettra en lumi&#232;re les difficult&#233;s et les d&#233;fis de sa mise en &#339;uvre.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;1.	Un signal fort de l'&#233;volution de l'&lt;i&gt;arms control&lt;/i&gt; &lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'origine de la r&#233;solution 1540 visant &#224; pr&#233;venir l'acquisition d'ADM par des acteurs non &#233;tatiques se trouve dans un discours prononc&#233; le 23 septembre 2003 par George W. Bush &#224; l'Assembl&#233;e g&#233;n&#233;rale des Nations unies (AGNU), qui appelait l'Organisation &#224; adopter une r&#233;solution destin&#233;e &#224; &#171; criminaliser &#187; ce type de prolif&#233;ration. En d&#233;cembre 2003, les cinq membres permanents du Conseil de s&#233;curit&#233; (CS) commencent des n&#233;gociations sur un projet de r&#233;solution qu'ils soumettent le 24 mars 2004 aux dix autres membres &#233;lus pour adoption &#224; l'unanimit&#233; le 28 avril 2004.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le texte se fonde essentiellement sur le chapitre VII de la Charte des Nations unies (1). Il oblige tous les &#201;tats &#224; &#171; s'abstenir d'apporter une forme d'aide quelconque &#224; des acteurs non &#233;tatiques qui tentent de mettre au point, de se procurer, de fabriquer, de poss&#233;der, de transporter, de transf&#233;rer ou d'utiliser des armes nucl&#233;aires, chimiques ou biologiques et leurs vecteurs &#187;. Pour ce faire, ils doivent mettre en place une s&#233;rie de mesures l&#233;gislatives et administratives pour interdire l'acquisition &#224; des fins terroristes d'ADM par les acteurs non &#233;tatiques et pour pr&#233;venir gr&#226;ce &#224; des dispositifs internes de contr&#244;le leur prolif&#233;ration.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cette r&#233;solution vient combler un vide dans la mesure o&#249; les acteurs non &#233;tatiques n'avaient jamais &#233;t&#233; pris en compte auparavant par les conventions, d&#233;cisions et instruments juridiques relatifs &#224; la non-prolif&#233;ration et au d&#233;sarmement. Les prohibitions contenues dans le Trait&#233; de non-prolif&#233;ration, la Convention sur l'Interdiction des Armes Biologiques et celle sur l'Interdiction des Armes Chimiques sont dirig&#233;es contre les activit&#233;s des &#201;tats et non contre celles des particuliers. Avec cette r&#233;solution, le CS intervient donc dans un domaine qui &#233;tait pr&#233;c&#233;demment l'apanage des n&#233;gociations conventionnelles ou encore de l'AGNU.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;2.	Des difficult&#233;s d'application&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le Comit&#233; 1540 a &#233;t&#233; mis sur pied afin que les &#201;tats lui soumettent un rapport sur les mesures qu'ils auront prises ou qu'ils envisagent de prendre pour mettre en application la r&#233;solution. Celui-ci a &#233;galement pour r&#244;le d'inviter les &#201;tats qui sont en mesure de le faire &#224; coop&#233;rer avec ceux qui ne disposent pas &#171; de l'infrastructure juridique et r&#233;glementaire, de l'exp&#233;rience pratique ou des ressources n&#233;cessaires pour se conformer aux dispositions &#187; de la r&#233;solution et qui auront express&#233;ment demand&#233; cette aide.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pour ce faire, le mandat dudit Comit&#233; a &#233;t&#233; fix&#233;, &#224; l'origine, &#224; une p&#233;riode ne d&#233;passant pas deux ans, c'est-&#224;-dire jusqu'en 2006. Tous les &#201;tats devaient lui soumettre un premier rapport avant le 28 octobre 2004. Seulement 51 Etats avaient respect&#233; ce d&#233;lai, ce qui amena le Conseil, &#224; travers la r&#233;solution 1673 (2006), &#224; prolonger de deux ann&#233;es suppl&#233;mentaires le mandat du Comit&#233;. De nombreux &#201;tats continuant de manquer &#224; l'appel, une deuxi&#232;me prolongation est effectu&#233;e par la r&#233;solution 1810 (2008), cette fois-ci d'une p&#233;riode de trois ans se terminant le 25 avril 2011. Comme demand&#233; par cette derni&#232;re, un rapport d'&#233;tape de mise en application de la r&#233;solution 1540 est publi&#233; fin juillet 2008 et permet les observations suivantes : 155 &#201;tats ont fourni un premier document (et parmi ceux-ci, 85 ont fourni des rapports additionnels) alors que 37 n'ont soumis aucun rapport national. Ces derniers, essentiellement concentr&#233;s dans les zones Afrique, Pacifique, et Cara&#239;bes, sont des pays en d&#233;veloppement qui disposent de tr&#232;s peu de ressources pour mettre en &#339;uvre les obligations du texte et qui ne poss&#232;dent par ailleurs pas d'ADM.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En outre, l'analyse d'un &#233;chantillon de 84 &#201;tats (78 qui disposent d'ADM ou de quantit&#233;s significatives de mat&#233;riels pouvant permettre la fabrication et la production de celles-ci, et 36 par lesquels ces armes peuvent transiter si les mesures de pr&#233;vention d'acquisition ont &#233;chou&#233; dans le premier groupe d'&#201;tats) montre qu'en 2006 les taux moyens d'application des trois cat&#233;gories de mesures pr&#233;vues (criminalisation des activit&#233;s de prolif&#233;ration, comptabilisation et s&#233;curit&#233; des mati&#232;res, surveillance aux fronti&#232;res et contr&#244;les des exportations) sont respectivement de 23.3%, 27.9% et 22.2%. Soit un taux global d'application de 23.5%. Parmi les pays industrialis&#233;s, seuls les &#201;tats-Unis et l'Allemagne franchissent le seuil du taux moyen avec des taux cumulatifs respectifs de 77.2% et 70.9%. S'agissant des quatre autres membres permanents du CS, les r&#233;sultats sont les suivants : France (47.8%), Royaume-Uni (35.9%), Russie (28.4%) et Chine (23.1%). La Syrie affiche un taux de 0.9%, l'Iran 15.9% alors que le Pakistan cumule &#224; 35.6%. Trois &#201;tats de transit, l'Arabie Saoudite, les Emirats Arabes Unies et Oman affichent chacun des taux nuls : 0% (2). Quand au Canada, qui a pr&#233;sent&#233; trois rapports nationaux depuis 2004, et qui est tr&#232;s impliqu&#233; dans les activit&#233;s de communication visant &#224; promouvoir la mise en &#339;uvre de la r&#233;solution, le taux d'application de ses principales obligations est de 30%.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;3.	Des d&#233;fis &#224; relever pour les prochaines ann&#233;es&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Parce que la mise en &#339;uvre de la r&#233;solution 1540 requiert un investissement significatif en temps et en ressources, certains &#201;tats pourraient d&#233;cider de ne pas l'appliquer, malgr&#233; les risques pour la s&#233;curit&#233; collective et la paix mondiale que cela repr&#233;sente.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'un des d&#233;fis pour les prochaines ann&#233;es sera donc d'&#233;tablir la confiance envers la r&#233;solution de plusieurs cat&#233;gories d'&#201;tats : ceux qui sont convaincus que la lutte contre la prolif&#233;ration des ADM passe par l'&#233;limination compl&#232;te de ces derni&#232;res et qui ne jugent pas n&#233;cessaire d'appliquer la r&#233;solution parce qu'ils ne disposent pas d'ADM (la majorit&#233; des &#201;tats du mouvement des non-align&#233;s, et notamment le Br&#233;sil) ; ceux qui s'opposent &#224; la capacit&#233; du CS de l&#233;gif&#233;rer en la mati&#232;re (le Pakistan en t&#234;te) ; et ceux qui voient dans la r&#233;solution une assise pouvant l&#233;gitimer l'Initiative de S&#233;curit&#233; contre la Prolif&#233;ration alors qu'ils contestent la l&#233;galit&#233; de cette derni&#232;re (Chine, Indon&#233;sie, Malaisie) (3).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;De m&#234;me, dans les ann&#233;es &#224; venir, une application effective de la r&#233;solution d&#233;pendra du r&#244;le qui sera jou&#233; par le Comit&#233; 1540 dans le processus de mise en &#339;uvre. Le Comit&#233; doit devenir plus que le simple lieu de d&#233;p&#244;t des rapports nationaux et des activit&#233;s de coop&#233;ration, de dialogue, d'assistance et de communication. La mission originelle de suivi pourrait par exemple d&#233;boucher sur une mission de surveillance et de contr&#244;le, si les pouvoirs et les moyens du Comit&#233; 1540 &#233;taient augment&#233;s, notamment en termes de personnel et de budget. La r&#233;solution reconna&#238;t que certains &#201;tats ont besoin d'assistance pour appliquer ses dispositions : le Comit&#233; pourrait donc lui-m&#234;me se servir de son expertise pour accompagner les &#201;tats qui le d&#233;sirent dans ce processus - d'autant plus que l'un des inconv&#233;nients majeurs de la coop&#233;ration entre &#201;tats est d'&#234;tre ponctuelle et sans normes communes.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Par ailleurs, la coop&#233;ration entre le Comit&#233; et les organisations r&#233;gionales et sous-r&#233;gionales m&#233;rite de se poursuivre de mani&#232;re beaucoup plus dynamique. Du fait qu'elles sont constitu&#233;es d'&#201;tats partageant souvent des valeurs, histoires et cultures politiques, sociales et &#233;conomiques similaires, ces organisations pourraient disposer de l'autorit&#233; n&#233;cessaire pour encourager et faciliter la mise en &#339;uvre de la r&#233;solution, surtout dans les pays en d&#233;veloppement. Une telle coop&#233;ration dans le domaine des armes l&#233;g&#232;res s'est r&#233;v&#233;l&#233;e tr&#232;s efficace.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Finalement, le premier sommet sur la s&#233;curit&#233; nucl&#233;aire, qui s'est tenu les 12 et 13 avril 2010 &#224; Washington, est un signe encourageant de la volont&#233; des &#201;tats d'&#339;uvrer dans le sens de la mise en application de la r&#233;solution. Il a r&#233;uni une quarantaine d'&#201;tats disposant de mat&#233;riels, mati&#232;res et expertise nucl&#233;aires. L'objectif &#233;tait de r&#233;fl&#233;chir aux moyens d'actions pour emp&#234;cher le terrorisme nucl&#233;aire. Dans le plan de travail adopt&#233; par le sommet, l'accent mis sur l'importance du &#171; fonds de contributions volontaires &#187; qui vise &#224; am&#233;liorer l'assistance dans la mise en &#339;uvre des dispositions de la r&#233;solution 1540 par les &#201;tats qui en font la demande est positif. Il reste &#224; voir dans quelle mesure il se traduit par des actes concrets.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;***&lt;/strong&gt;&lt;br&gt;
(1) C'est la deuxi&#232;me fois seulement depuis 1945 que le CS invoque ledit chapitre, la premi&#232;re fois ayant fait suite aux attentats du 11 septembre 2001 dans le cadre de la r&#233;solution 1373 (2001).&lt;br&gt;
(2) CRAIL Peter, &#171; Implementing UN Security Council Resolution 1540 : A Risk-Based Approach &#187;, The Nonproliferation Review, Vol. 13, No. 2, juillet 2006, pp. 355-399.&lt;br&gt;
(3) L'initiative de S&#233;curit&#233; contre la Prolif&#233;ration est un ensemble d'activit&#233;s ayant pour objectif d'arr&#234;ter ou d'intercepter, si besoin est par la force, des cargaisons suspect&#233;es de transporter des mati&#232;res ou des &#233;quipements relatifs aux ADM et &#224; leurs vecteurs, en provenance ou &#224; destination de prolif&#233;rateurs ou d'acteurs non &#233;tatiques. Consid&#233;rant que ces op&#233;rations ne reposent sur aucune base juridique, certains &#201;tats refusent d'y participer.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Pour aller plus loin :&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip-puce ltr&#034;&gt;&lt;b&gt;&#8211;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt; &lt;a href=&#034;https://www.un.org/sc/1540/&#034; class=&#034;spip_url spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;www.un.org/sc/1540/&lt;/a&gt;
&lt;br /&gt;&lt;span class=&#034;spip-puce ltr&#034;&gt;&lt;b&gt;&#8211;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt; &lt;a href=&#034;https://www.stanleyfoundation.org/articles.cfm?ID=592&#034; class=&#034;spip_url spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;www.stanleyfoundation.org/articles....&lt;/a&gt;
&lt;br /&gt;&lt;span class=&#034;spip-puce ltr&#034;&gt;&lt;b&gt;&#8211;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt; &lt;a href=&#034;https://www.nti.org/db/1540/&#034; class=&#034;spip_url spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;www.nti.org/db/1540/&lt;/a&gt;
&lt;br /&gt;&lt;span class=&#034;spip-puce ltr&#034;&gt;&lt;b&gt;&#8211;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt; &lt;a href='https://ceim.uqam.ca/db/cisac.stanford.edu/publications/enhancing_implementation_of_un_security_council_resolution_1540/' class=&#034;spip_url&#034;&gt;cisac.stanford.edu/publications/enh...&lt;/a&gt;
&lt;br /&gt;&lt;span class=&#034;spip-puce ltr&#034;&gt;&lt;b&gt;&#8211;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt; &lt;a href=&#034;https://www.cmc.sandia.gov/cmc-papers/sand2007-7938.pdf&#034; class=&#034;spip_url spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;www.cmc.sandia.gov/cmc-papers/sand2...&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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