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	<title>Centre d'&#233;tudes sur l'int&#233;gration et la mondialisation (CEIM)</title>
	<link>https://ceim.uqam.ca/</link>
	<description>Le CEIM r&#233;unit des chercheurs de r&#233;putation internationale sp&#233;cialistes de l'&#233;conomie politique des processus d'int&#233;gration et de mondialisation. Les th&#232;mes les plus importants d&#233;velopp&#233;s au CEIM sont : le r&#233;gionalisme, les institutions &#233;conomiques internationales, le commerce et l'investissement, le lien commerce-travail, la concurrence, les transformations du secteur des communications, les dimensions sociales et culturelles de la mondialisation.</description>
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		<title>Centre d'&#233;tudes sur l'int&#233;gration et la mondialisation (CEIM)</title>
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		<title>La piraterie maritime bien loin de l'image romanesque</title>
		
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		<dc:date>2009-01-22T13:11:27Z</dc:date>
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		<dc:creator>&lt;span class=&#034;vcard author&#034;&gt;&lt;a itemprop=&#034;author&#034; class=&#034;url fn spip_in&#034; href=&#034;https://ceim.uqam.ca/db/spip.php?page=auteur-ceim&amp;id_auteur=694&#034;&gt;Gr&#233;gory Boutherin&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;</dc:creator>


		<dc:subject>Points de mire</dc:subject>

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&lt;p&gt;Gregory Boutherin. &#171; La piraterie maritime bien loin de l'image romanesque &#187;, Points de mire, vol. 10, no. 1, 22 janvier 2009. &lt;br class='autobr' /&gt; Activit&#233; maritime aussi vieille que les marines antiques, la piraterie a sans nul doute aliment&#233; nombre de r&#234;ves chez les jeunes lecteurs de Stevenson en qu&#234;te d'aventures dans les chaudes mers des Cara&#239;bes. Pourtant, la r&#233;alit&#233; contemporaine est tout aussi lointaine de L'&#238;le au tr&#233;sor et des aventures de Jim Hawkins et de John Long Silver que des mythes (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://ceim.uqam.ca/db/spip.php?rubrique17" rel="directory"&gt;Centre d'&#233;tudes des politiques &#233;trang&#232;res et de s&#233;curit&#233; (CEPES)&lt;/a&gt;

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&lt;a href="https://ceim.uqam.ca/db/spip.php?page=mot-ceim&amp;id_mot=66" rel="tag"&gt;Points de mire&lt;/a&gt;

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 <content:encoded>&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Gregory Boutherin&lt;/strong&gt;. &#171; La piraterie maritime bien loin de l'image romanesque &#187;, &lt;i&gt;Points de mire&lt;/i&gt;, vol. 10, no. 1, 22 janvier 2009.&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Activit&#233; maritime aussi vieille que les marines antiques, la piraterie a sans nul doute aliment&#233; nombre de r&#234;ves chez les jeunes lecteurs de Stevenson en qu&#234;te d'aventures dans les chaudes mers des Cara&#239;bes. Pourtant, la r&#233;alit&#233; contemporaine est tout aussi lointaine de L'&#238;le au tr&#233;sor et des aventures de Jim Hawkins et de John Long Silver que des mythes quasi-romanesques des pirates &#224; l'image de Jack Rackham. Comme les groupes terroristes et les r&#233;seaux clandestins li&#233;s &#224; la prolif&#233;ration des armes de destruction massive, la piraterie constitue une illustration de l'&#233;mergence des acteurs non &#233;tatiques dans les sph&#232;res de la (l'in)s&#233;curit&#233; internationale.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les r&#233;centes et m&#233;diatiques attaques commises au large de la Somalie, le Ponant et le Carr&#233; d'As reviendront ici &#224; l'esprit, ne sont bien s&#251;r pas &#233;trang&#232;res &#224; ce renouveau que semble conna&#238;tre la piraterie. Si la mer Adriatique est &#233;galement affect&#233;e, les principaux foyers de piraterie maritime sont aujourd'hui le sud des Cara&#239;bes, le golfe de Guin&#233;e, la zone allant du d&#233;troit de Bab el-Mandeb au sud de la Corne de l'Afrique en passant par le fameux golfe d'Aden, et les eaux du Sud-Est asiatique (mer de Chine m&#233;ridionale, d&#233;troit de Malacca, Philippines, Indon&#233;sie). Ces zones ont un certain nombre de particularit&#233;s communes. Toutes sont travers&#233;es par d'importantes voies de communication maritime et se trouvent au c&#339;ur des &#233;changes commerciaux. &#192; titre d'illustration, 16 000 navires emprunteraient le golfe d'Aden chaque ann&#233;e. Plus g&#233;n&#233;ralement, le total mondial des marchandises charg&#233;es en 2006, selon la derni&#232;re &#233;tude men&#233;e par la Conf&#233;rence des Nations Unies sur le commerce et le d&#233;veloppement, ne repr&#233;sentent rien de moins que 7 416 millions de tonnes (contre 2 566 en 1970 et 5 983 en 2000). Par ailleurs, ces voies, pour des raisons li&#233;es aux difficult&#233;s de navigation (faible profondeur des eaux, importance du nombre d'obstacles naturels), imposent aux navires de maintenir une allure r&#233;duite, les rendant d'autant plus vuln&#233;rables. Enfin, chacune offre des repaires de choix aux pirates, &#224; l'image de la r&#233;gion semi autonome du Puntland ou des milliers d'&#238;les quasi-d&#233;sertiques du Sud-est asiatique.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Quelle d&#233;finition de la piraterie ?&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;263 actes de piraterie furent recens&#233;s en 2007 par le Bureau maritime international (BMI) (soit une augmentation de 10% par rapport &#224; 2006). Mais &#224; quoi renvoie v&#233;ritablement cette notion ? La Convention sur le droit de la mer (Montego Bay, 10 d&#233;cembre 1982) d&#233;finit le cadre juridique contre la piraterie et le vol &#224; main arm&#233;e ainsi que contre certaines autres infractions bien pr&#233;cises (transport d'esclaves, trafic de substances psychotropes, &#233;missions non autoris&#233;es). Son article 101 dispose que la piraterie s'entend de &#171; l'un quelconque des actes suivants : a) tout acte illicite de violence ou de d&#233;tention ou toute d&#233;pravation commis &#224; des fins priv&#233;es par l'&#233;quipage ou les passagers d'un navire ou d'un a&#233;ronef priv&#233; et dirig&#233; : (i) contre un navire ou un a&#233;ronef, ou contre des personnes ou des biens &#224; leur bord, en haute mer ; (ii) contre un navire, un a&#233;ronef, des personnes ou des biens dans un lieu ne relevant de la juridiction d'aucun &#201;tat ; b) tout acte de participation volontaire dans l'utilisation d'un navire ou d'un a&#233;ronef lorsque son auteur a connaissance de faits dont il d&#233;coule que ce navire ou a&#233;ronef est un navire ou a&#233;ronef pirate ; c) tout acte ayant pour effet d'inciter &#224; commettre les actes d&#233;finis aux alin&#233;as a) et b) du pr&#233;sent article, ou de les faciliter intentionnellement &#187;. Cette d&#233;finition appara&#238;t somme toute restrictive. En ne consid&#233;rant que les actes commis en haute mer ou &#171; dans un lieu ne relevant de la juridiction d'aucun &#201;tat &#187;, elle exclut ceux commis contre les navires dans les eaux territoriales d'un &#201;tat alors que la plupart des agressions ont lieu dans ce cadre.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#192; l'inverse, la d&#233;finition donn&#233;e par le BMI semble trop g&#233;n&#233;rale. En consid&#233;rant comme relevant de la piraterie &#171; [l']acte de monter &#224; bord d'un navire avec l'intention de commettre un vol ou tout autre crime et avec l'intention ou la capacit&#233; d'utiliser la force &#187;, elle permet d'inclure les petits vols commis sur les navires &#224; quai alors qu'ils n'ont pour la plupart rien &#224; voir avec un acte de piraterie. Or il y une distinction &#224; op&#233;rer entre ces diff&#233;rents actes. L'Organisation maritime internationale distingue ainsi dans ses rapports mensuels les actes de piraterie et les vols &#224; main arm&#233;e commis dans les eaux internationales et territoriales des vols et autres agressions d'un caract&#232;re moindre. Ainsi, si elle renvoie &#224; la d&#233;finition de la piraterie donn&#233;e dans la Convention de Montego Bay, elle d&#233;finit en revanche les vols &#224; main arm&#233;e comme &#171; tout acte illicite de violence ou de d&#233;tention ou toute d&#233;pr&#233;dation, ou menace de d&#233;pr&#233;dation, autre qu'un acte de piraterie, commis contre un navire, ou contre des personnes ou des biens &#224; son bord, dans une zone relevant de la juridiction d'un &#201;tat comp&#233;tent pour conna&#238;tre de tels d&#233;lits &#187; (Code des pratiques pour les enqu&#234;tes sur les d&#233;lits de piraterie et les vols &#224; main arm&#233;e contre les navires adopt&#233; par l'OMI, r&#233;solution A/922 (22) du 29 novembre 2001, &#167; 2.2).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Une menace r&#233;elle et globale&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les actes de piraterie n'ont aujourd'hui que peu &#224; voir avec les m&#233;faits commis par les illustres anc&#234;tres des pirates contemporains et ne peuvent &#234;tre r&#233;duits &#224; de simples larcins commis par de petits groupes non &#233;tatiques d&#233;sorganis&#233;s et faiblement arm&#233;s contre d'autres acteurs non &#233;tatiques. La piraterie maritime peut aussi avoir de r&#233;elles et n&#233;fastes cons&#233;quences sur l'activit&#233; &#233;conomique, comme par exemple menacer l'octroi de l'aide internationale humanitaire. C'est d'ailleurs devant ce danger que certains &#201;tats, dont la France et le Canada, ont d&#233;cider de fournir des escortes aux navires affr&#233;t&#233;s par le Programme alimentaire mondial. Les cons&#233;quences environnementales d'un acte de piraterie contre un p&#233;trolier, par exemple, sont &#233;galement une menace r&#233;elle, qui tend &#224; se rapprocher du terrorisme maritime. Le d&#233;tournement de l'Achille Lauro en 1985 est certainement rest&#233; dans les m&#233;moires collectives (et a &#233;t&#233; &#224; l'origine de la Convention de Rome pour la r&#233;pression d'actes illicites contre la s&#233;curit&#233; de la navigation maritime), de m&#234;me que l'attentat contre l'USS Cole au Y&#233;men en 2000. Aujourd'hui, plus que les navires de tourisme ou de guerre, ce sont peut &#234;tre les navires commerciaux du type p&#233;troliers ou autres butaniers qui pourraient &#234;tre vis&#233;s prioritairement. Plus vuln&#233;rables, ils seraient aussi ceux dont la destruction causerait les d&#233;g&#226;ts &#233;cologiques et &#233;conomiques, voire humains, les plus importants. &lt;br class='autobr' /&gt;
Par ailleurs, outre les moyens modernes auxquels ils peuvent parfois recourir, les pirates ont &#233;galement la particularit&#233; de nourrir certaines connexions avec des r&#233;seaux, y compris transnationaux, li&#233;s au crime organis&#233;. S'il existe une tradition de la piraterie, particuli&#232;rement dans certaines contr&#233;es asiatiques, qu'une approche sociologique du ph&#233;nom&#232;ne permettrait d'expliquer en mettant en exergue une existence et une reconnaissance sociales et la transmission d'un h&#233;ritage culturel interg&#233;n&#233;rationnel, il n'en demeure pas moins que la piraterie est aussi &#8211; et surtout &#8211; une activit&#233; criminelle &#224; l'envergure croissante et &#224; la rentabilit&#233; somme toute non n&#233;gligeable. Selon une &#233;tude de la Chatham House (P. Middleton, Piracy in Somalia, October 2008), le montant total des ran&#231;ons pay&#233;es aux pirates en 2008 se situerait dans une fourchette situ&#233;e entre 18 et 30 millions de dollars !&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Une prise de conscience de la soci&#233;t&#233; internationale&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ces derni&#232;res ann&#233;es ont vu se d&#233;velopper des coop&#233;rations internationales dans le domaine de la lutte contre les activit&#233;s illicites empruntant la voie des mers (Container Security Initiative, Proliferation Security Initiative par exemple). Aujourd'hui, forte de cette exp&#233;rience, la soci&#233;t&#233; internationale doit pour lutter contre la recrudescence de la piraterie associer, en compl&#233;ment d'actions r&#233;gionales, approche politique et activit&#233; de police conform&#233;ment au cadre &#233;tabli par la Convention de Montego Bay. Sans minimiser les actions ant&#233;rieures, les r&#233;solutions 1816 et 1838, adopt&#233;es &#224; l'unanimit&#233; par le Conseil de s&#233;curit&#233; les 2 juin et 7 octobre 2008, t&#233;moignent d'une prise de conscience. Concernant sp&#233;cifiquement la situation en Somalie, ces textes autorisent &#171; les &#201;tats dont les navires de guerre ou les a&#233;ronefs militaires op&#232;rent au large des c&#244;tes somaliennes, en haute mer ou dans l'espace militaire surjacent [&#224;] utiliser tous les moyens n&#233;cessaires (&#8230;) pour r&#233;primer les actes de piraterie &#187;. &#192; cette fin, la r&#233;solution 1816 autorise surtout les &#201;tats &#224; intervenir dans les eaux territoriales somaliennes. C'est en appui &#224; ce texte que l'Union europ&#233;enne a d&#233;cid&#233; la cr&#233;ation d'une cellule europ&#233;enne de coordination visant &#171; &#224; apporter un soutien aux activit&#233;s des &#201;tats membres qui d&#233;ploient des moyens militaires sur le th&#233;&#226;tre en vue de faciliter leur disponibilit&#233; et leur action op&#233;rationnelle &#187; (Action commune 2008/749/PESC du Conseil, 19 septembre 2008).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Sans porter pr&#233;judice &#224; l'int&#233;grit&#233; territoriale des &#201;tats, la question peut aujourd'hui se poser de savoir s'il ne serait pas opportun d'envisager la constitution d'un corps international de garde-c&#244;tes. La question est l&#233;gitime non seulement parce que la lutte contre la piraterie est d'autant plus difficile lorsque l'&#201;tat c&#244;tier est d&#233;faillant mais &#233;galement parce que l'entr&#233;e en jeu des firmes priv&#233;es de s&#233;curit&#233; &#8211; Blackwater a envoy&#233; son navire, le McArthur, dans le golfe d'Aden pour assister &#224; leur demande les navires de p&#234;che &#8211; risque de compliquer la lutte et de poser des difficult&#233;s juridiques suppl&#233;mentaires au regard de la Convention de Montego Bay. Ceux qu'on d&#233;nomme parfois les &#171; mercenaires des temps modernes &#187; ne sont ils pas sur le point de devenir les corsaires de demain ?&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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		<title>La prolif&#233;ration des armes de destruction massive : &#171; ange noir &#187; de la s&#233;curit&#233; internationale ?</title>
		
		  <link>https://ceim.uqam.ca/db/spip.php?page=article-ceim&amp;id_article=3906</link>
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		<dc:date>2007-10-10T09:58:00Z</dc:date>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>&lt;span class=&#034;vcard author&#034;&gt;&lt;a itemprop=&#034;author&#034; class=&#034;url fn spip_in&#034; href=&#034;https://ceim.uqam.ca/db/spip.php?page=auteur-ceim&amp;id_auteur=694&#034;&gt;Gr&#233;gory Boutherin&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;, &lt;span class=&#034;vcard author&#034;&gt;&lt;a itemprop=&#034;author&#034; class=&#034;url fn spip_in&#034; href=&#034;https://ceim.uqam.ca/db/spip.php?page=auteur-ceim&amp;id_auteur=695&#034;&gt;Christophe Pajon&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;</dc:creator>


		<dc:subject>S&#233;curit&#233;</dc:subject>
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		<dc:subject>Le monde</dc:subject>

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&lt;p&gt;Gr&#233;gory Boutherin et Christophe Pajon. &#171; La prolif&#233;ration des armes de destruction massive : &#171; ange noir &#187; de la s&#233;curit&#233; internationale ? &#187;, Points de mire, vol. 8, no. 7, 10 octobre 2007. &lt;br class='autobr' /&gt; &#201;voquer la prolif&#233;ration des armes de destruction massive (ADM), c'est aussi prendre en consid&#233;ration les instruments de la non- et contre-prolif&#233;ration. Cet antagonisme r&#233;v&#232;le un sch&#232;me culturel : la qualification quasi-hygi&#233;nique du ph&#233;nom&#232;ne &#8211; une prolif&#233;ration s'av&#232;re rarement positive &#8211; suscite (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://ceim.uqam.ca/db/spip.php?rubrique17" rel="directory"&gt;Centre d'&#233;tudes des politiques &#233;trang&#232;res et de s&#233;curit&#233; (CEPES)&lt;/a&gt;

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&lt;a href="https://ceim.uqam.ca/db/spip.php?page=mot-ceim&amp;id_mot=66" rel="tag"&gt;Points de mire&lt;/a&gt;,  
&lt;a href="https://ceim.uqam.ca/db/spip.php?page=mot-ceim&amp;id_mot=122" rel="tag"&gt;Le monde&lt;/a&gt;

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 <content:encoded>&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Gr&#233;gory Boutherin et Christophe Pajon. &#171; La prolif&#233;ration des armes de destruction massive : &#171; ange noir &#187; de la s&#233;curit&#233; internationale ? &#187;, &lt;i&gt;Points de mire&lt;/i&gt;, vol. 8, no. 7, 10 octobre 2007.&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;&#201;voquer la prolif&#233;ration des armes de destruction massive (ADM), c'est aussi prendre en consid&#233;ration les instruments de la non- et contre-prolif&#233;ration. Cet antagonisme r&#233;v&#232;le un sch&#232;me culturel : la qualification quasi-hygi&#233;nique du ph&#233;nom&#232;ne &#8211; une prolif&#233;ration s'av&#232;re rarement positive &#8211; suscite la perception d'une menace et justifie une r&#233;ponse. La globalisation devient alors un contexte facilitant l'end&#233;mie. Cette logique caract&#233;rise les discours des pays non prolif&#233;rants. L'argumentaire teint&#233; de nationalisme et d'ind&#233;pendance, notamment &#233;nerg&#233;tique, des pays cherchant &#224; d&#233;velopper, par exemple, leur potentiel nucl&#233;aire, tente de contourner ce raisonnement en adoptant le registre des rapports dominants/domin&#233;s. &#192; un discours m&#233;dicalis&#233; et biologis&#233; r&#233;pondrait un discours articul&#233; autour de l'affrontement soci&#233;tal.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cette br&#232;ve prise de distance ne saurait dissimuler toutefois le fait que la question de la prolif&#233;ration est concr&#232;tement devenue un enjeu international depuis la premi&#232;re Guerre du Golfe et la d&#233;claration pr&#233;sidentielle du Conseil de s&#233;curit&#233; des Nations Unies (31 janvier 1992). Les &#233;pisodes intervenus depuis 2002 concernant le programme iranien le soulignent et, comme le cas nord-cor&#233;en, sont r&#233;v&#233;lateurs de l'&#233;volution (&#233;rosion ?) du r&#233;gime juridique international d&#233;velopp&#233; depuis les ann&#233;es 1960 et des r&#233;ponses pragmatiques qui peuvent, peut-&#234;tre, permettre de surmonter ses d&#233;faillances.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Tous les num&#233;ros de la collection &lt;i&gt;Points de mire&lt;/i&gt; sont &lt;a href=&#034;https://www.er.uqam.ca/nobel/ieim/cepes_points_mire.php3?id_mot=66&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;disponibles ici&lt;/a&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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