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	<title>Chaire UNESCO d’études des fondements philosophique de la justice et de la société démocratique | UQAM</title>
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	<description>Les travaux de la Chaire sont ancrés dans les champs de la philosophie politique et de la philosophie du droit sous un horizon interdisciplinaire et visent à répondre aux différentes facettes du mandat fondateur des Chaires de philosophie de l’UNESCO : jouer un rôle de leadership, rassembler autour de thèmes fédérateurs illustrant, défendant et faisant partager au plus grand nombre possible, la nature, l’importance et les effets éthiques, politiques et sociaux de la pensée critique et de la réflexion philosophique.</description>
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		<title>Chaire UNESCO d’études des fondements philosophique de la justice et de la société démocratique | UQAM</title>
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		<title>Quelques r&#233;flexions sur la crise, les crises</title>
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		<dc:creator>&lt;span class=&#034;vcard author&#034;&gt;&lt;a class=&#034;url fn spip_in&#034; href=&#034;https://ceim.uqam.ca/db/spip.php?page=auteur-unesco&amp;id_auteur=1171&#034;&gt;Marie L&#233;ger&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;</dc:creator>


		<dc:subject>Mouvements sociaux</dc:subject>
		<dc:subject>Le monde</dc:subject>

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&lt;p&gt;Voyez l'article sur le site de la Revue &#192; b&#226;bord ! http://ababord.org/spip.php?article1757&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://ceim.uqam.ca/db/spip.php?rubrique124" rel="directory"&gt;Groupe de recherche sur les espaces publics et les innovations politiques (GREPIP)&lt;/a&gt;


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		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Voyez l'article sur le site de la Revue &#192; b&#226;bord ! &lt;a href=&#034;http://ababord.org/spip.php?article1757&#034; class=&#034;spip_url spip_out auto&#034; rel=&#034;nofollow external&#034;&gt;http://ababord.org/spip.php?article1757&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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		<title>Femmes autochtones en marche</title>
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		<dc:creator>&lt;span class=&#034;vcard author&#034;&gt;&lt;a class=&#034;url fn spip_in&#034; href=&#034;https://ceim.uqam.ca/db/spip.php?page=auteur-unesco&amp;id_auteur=1171&#034;&gt;Marie L&#233;ger&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;</dc:creator>


		<dc:subject>Mouvements sociaux</dc:subject>
		<dc:subject>Peuples autochtones</dc:subject>
		<dc:subject>Canada</dc:subject>
		<dc:subject>Qu&#233;bec</dc:subject>

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&lt;p&gt;Le mouvement Idle no more a &#233;t&#233; initi&#233; par des femmes, au Canada comme au Qu&#233;bec. Au Canada, Jessica Gordon, Sylvia McAdams, Sheelah McLean et Nina Wilson se sont &#233;lev&#233;es contre l'adoption du projet de loi C-45 qui modifie sans consultation les conditions d'attribution des terres autochtones tout comme la protection des eaux navigables. Au Qu&#233;bec, ce sont de jeunes autochtones urbaines, M&#233;lissa Mollen-Dupuis et Widia Larivi&#232;re, qui ont utilis&#233; les r&#233;seaux sociaux avec une redoutable (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://ceim.uqam.ca/db/spip.php?rubrique124" rel="directory"&gt;Groupe de recherche sur les espaces publics et les innovations politiques (GREPIP)&lt;/a&gt;


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 <content:encoded>&lt;img src='https://ceim.uqam.ca/db/local/cache-vignettes/L100xH100/arton8638-94259.jpg?1757099168' class='spip_logo spip_logo_right' width='100' height='100' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Le mouvement &lt;i&gt;Idle no more&lt;/i&gt; a &#233;t&#233; initi&#233; par des femmes, au Canada comme au Qu&#233;bec. Au Canada, Jessica Gordon, Sylvia McAdams, Sheelah McLean et Nina Wilson se sont &#233;lev&#233;es contre l'adoption du projet de loi C-45 qui modifie sans consultation les conditions d'attribution des terres autochtones tout comme la protection des eaux navigables. Au Qu&#233;bec, ce sont de jeunes autochtones urbaines, M&#233;lissa Mollen-Dupuis et Widia Larivi&#232;re, qui ont utilis&#233; les r&#233;seaux sociaux avec une redoutable efficacit&#233; puisque la protestation s'est &#233;tendue comme tra&#238;n&#233;e de poudre de Sept-&#206;les &#224; Montr&#233;al, de Val-d'Or &#224; Listuguj. La gr&#232;ve de la faim de Theresa Spence a donn&#233; un visage &#224; ce haut-le-c&#339;ur des autochtones du pays.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ce mouvement, initi&#233; par des femmes, ne porte pas principalement sur les droits des femmes, mais bien sur les droits des peuples autochtones du pays qu'ils soient ou non issus de trait&#233;s. Lors d'une manifestation, une jeune autochtone mentionnait &#224; la cam&#233;ra que les nouvelles dispositions de la loi C-45 rendraient impossible aux autochtones l'accomplissement de leur obligation de prot&#233;ger la terre m&#232;re.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ce mouvement r&#233;solument moderne plonge dans la tradition et l'histoire, les racines de sa r&#233;volte. La protection de l'environnement et l'affirmation du statut de peuple sont au c&#339;ur des revendications, et ce sont des femmes qui portent le message.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les femmes autochtones canadiennes ne sont pas seules &#224; se lever pour prendre la d&#233;fense de leurs communaut&#233;s, de leurs peuples. Elles ont d'ailleurs rapidement re&#231;u l'appui du R&#233;seau continental des femmes autochtones, dont la coordination se trouve au P&#233;rou (&lt;i&gt;Enlace Continental de Mujeres Ind&#237;genas de las Am&#233;ricas&lt;/i&gt;) et qui compte deux membres au Canada : Femmes autochtones du Qu&#233;bec et l'Association des femmes inuit Pauktuutit. Ce r&#233;seau qui existe depuis 1995 couvre plus d'une vingtaine d'organisations dans autant de pays des Am&#233;riques. Ce r&#233;seau permet de donner une voix aux femmes dans les d&#233;bats internationaux notamment &#224; l'Instance permanente sur les questions autochtones de l'ONU. Il permet &#233;galement aux femmes de se former et de faire valoir leurs priorit&#233;s dans le mouvement autochtone. Car l'&lt;i&gt;Enlace&lt;/i&gt; est profond&#233;ment solidaire des luttes des peuples autochtones du continent, de la protection des territoires et de la survie des communaut&#233;s.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les femmes doivent parfois rappeler &#224; l'ordre leurs dirigeants et &lt;i&gt;Idle no more&lt;/i&gt;en est un exemple. Ce n'est pas n&#233;cessairement un d&#233;saveu, c'est la voix des autochtones des communaut&#233;s, des villes et des villages qui s'&#233;l&#232;ve. Dans la tradition autochtone, les leaders sont davantage des porte-parole que des d&#233;cideurs et il faut parfois le leur rappeler.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les femmes autochtones de toutes les Am&#233;riques sont en marche. Au Panama en 1998, les femmes Kuna ont emp&#234;ch&#233; la construction d'une base navale sur leur territoire malgr&#233; des tractations initi&#233;es entre le gouvernement et le leadership kuna. En 2012, c'est une femme, Silvia Carrera, &#171; cacique &#187; du peuple Ng&#246;be (&#233;galement du Panama) qui a men&#233; la lutte contre un projet de barrage hydro&#233;lectrique sur son territoire. Ce sont les femmes qui &#233;taient au front et qui ouvraient toutes les manifestations. C'est aussi Silvia Carrera qui a men&#233; les n&#233;gociations avec le gouvernement de son pays. En Bolivie, les femmes, en majorit&#233; autochtone, ont su faire inscrire plusieurs changements en leur faveur dans la nouvelle constitution de 2009 (dont une clause reconnaissant la parit&#233; homme femme dans toutes les sph&#232;res du pouvoir politique). En Argentine, un nouvel institut p&#233;dagogique enti&#232;rement d&#233;di&#233; aux autochtones de la province de Jujuy au nord du pays, accepte les &#233;tudiants des communaut&#233;s en paire (un homme et une femme) afin de respecter le principe de dualit&#233; inscrit dans la tradition Kolla. Cette pratique a permis d'augmenter la pr&#233;sence des femmes autochtones dans les d&#233;bats publics. L'Association des femmes inuit avait &#233;galement invoqu&#233; ce principe pour proposer en 1997 que les circonscriptions du Nunavut soient repr&#233;sent&#233;es par un homme et une femme en m&#234;me temps. Cette proposition avait &#233;t&#233; &#233;cart&#233;e lors d'un pl&#233;biscite, mais avait re&#231;u un certain appui et provoqu&#233; de nombreuses discussions.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Dans tous les pays des Am&#233;riques, les femmes autochtones ont &#233;t&#233; victimes de politiques coloniales fa&#231;onn&#233;es par une tradition europ&#233;enne patriarcale. Partout dans les Am&#233;riques elles font appel &#224; une r&#233;interpr&#233;tation de la tradition autochtone pour forcer une modification des relations avec les gouvernements des pays qu'elles habitent, pour retrouver un &#233;quilibre avec la nature et au sein des nations dont elles font partie. Le mouvement &lt;i&gt;Idle no more&lt;/i&gt; est provoqu&#233; par la surdit&#233; du gouvernement Harper, par le non-respect de l'esprit des trait&#233;s sign&#233;s entre la Couronne et les peuples autochtones, par la croissance d&#233;mographique autochtone, le ch&#244;mage, les conditions de vie mis&#233;rables et l'&#233;rosion des territoires autochtones grug&#233;s par une exploitation des ressources naturelles qui ne leur profite pas. Il puise sa vision dans l'identit&#233; profonde de peuples mill&#233;naires dont les femmes se font les porte-parole et les d&#233;fenseures.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Marie L&#233;ger&lt;/strong&gt;&lt;br class='autobr' /&gt;
Sociologue, politologue et chercheure &#224; la Chaire Nycole Turmel sur les espaces publics et les innovations politiques.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Article sur le Journal des Alternatives : &lt;a href=&#034;http://journal.alternatives.ca/spip.php?article7353&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;http://journal.alternatives.ca/spip.php?article7353&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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