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  • Mehdi Abbas

    Maître de conférences, Université de Grenoble Alpes


    Mehdi ABBAS est maître de conférences en économie politique à l’Université de Grenoble-Alpes (France) et chercheur au sein du laboratoire Pacte du CNRS. Titulaire d’un doctorat en Economie Internationale, ses enseignements et recherches portent sur l’Economie politique internationale, les régulations et politiques commerciales multilatérales dans le cadre des négociations de l’OMC et les enjeux du développement international pour les pays les moins avancés. Il développe également une recherche sur l’articulation climat-énergie-commerce dans l’économie mondiale. Il intervient dans des formations universitaires en tant que professeur invité au sein d’universités canadiennes et africaines. Il est également chercheur associé au CACID (Dakar, Sénégal) et expert externe au sein de l’Organisation Internationale de la Francophonie.


    Publications


Publications et conférences (43)

  • Mondialisation et développement : Que nous enseigne l’enlisement des négociations commerciales de l’OMC ?

    Résumé
    Alors que la septième conférence ministérielle de l’OMC vient de s’achever (décembre 2009) sans parvenir à conclure le cycle de négociations lancées en septembre 2001, cette note revient sur un des dossiers clés de l’agenda de Doha : le traitement des PED-PMA dans le système commercial multilatéral. Après une présentation des termes de ce traitement, la note aborde les deux thématiques qui ont jalonné ces huit années de négociations : la différenciation et l’espace politique pour le (…)

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  • L’accession à l’OMC : Quelles stratégies pour quelle intégration ?

    Lorsque l’Algérie opte pour la libéralisation de son économie à la fin des années 1980, elle fait également le choix de s’ouvrir à la concurrence internationale. Depuis lors, la participation active à la mondialisation et la recherche d’une insertion dynamique dans les échanges internationaux constituent des priorités pour les autorités algériennes. Le projet d’adhérer au GATT (dépôt de candidature juin 1987) puis à l’OMC à partir de 1996 est une manifestation concrète de ce choix (…)

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  • L’OMC et les services audiovisuels

    Abbas. M. 2009. « L’OMC et les services audiovisuels ». Accords bilatéraux et diversité culturelle/Bulletin d’information. Vol. 4, no 6 (juillet), 2009, pp. 6-8.
    L’OMC et les services audiovisuels
    La négociation sur l’audiovisuel tente de concilier la promotion de la libéralisation progressive du
    secteur tout en assurant aux gouvernements une autonomie pour préserver et promouvoir l’identité et
    la diversité culturelle. En effet, la possibilité pour les États de maintenir, d’établir (…)

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  • L’accession de l’Algérie à l’OMC : entre ouverture contrainte et ouverture maîtrisée

    L’Algérie est engagée dans le processus d’intégration au système commercial multilatéral depuis juin 1987. Lors de la création de l’Organisation mondiale du commerce (1995) l’opportunité donnée aux pays observateurs ou en accession au GATT de devenir membre de plein droit de la nouvelle organisation n’a pas été saisie1. Ainsi, l’accession de l’Algérie est devenue de fait la procédure la plus longue qu’ait connue le système.
    Cette procédure peut être divisée en deux phases. La première, qui (…)

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  • Le processus d’accession à l’OMC : une analyse d’économie politique appliquée à l’Algérie

    L’Organisation mondiale du commerce est entrée en fonction en 1996. Après la ratification des accords de Marrakech le 15 avril 1994, les Etats Membres avaient décidé que l’année 1995 serait une année de transition du GATT vers l’OMC. Les pays devaient faire acte volontaire d’adhésion à la nouvelle organisation. L’opportunité était donnée aux pays observateurs ou en accession au GATT de devenir membre de plein droit de l’OMC. Cette période étant révolue, tout pays souhaitant adhérer à l’OMC (…)

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  • Le cycle de Doha n’aura pas lieu

    Résumé
    À Genève, du 21 au 29 juillet 2008 s’est déroulé le dernier acte en date d’un cycle lancé en novembre 2001. Sept ans de réflexion n’auront pas suffi pour conclure un cycle à la fois très ambitieux et d’une grande technicité. Le résultat est décevant à plus d’un titre et appelle une réflexion sur la gouvernance commerciale multilatérale, d’autant plus que le télescopage des calendriers politiques internes aux différents membres ne permet pas d’envisager une relance de la négociation (…)

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  • Quels enseignements en matière de gouvernance de l’échec des négociations du cycle de Doha ?

    À Genève, du 21 au 29 juillet 2008, s’est déroulé le dernier acte en date d’un cycle lancé en novembre 2001. Voulue par Pascal Lamy, le Directeur général de l’OMC, cette mini-ministérielle regroupant une quarantaine de membres aurait dû envoyer un signal fort en vue de la conclusion des négociations du cycle de Doha pour le développement. Ce signal aurait été le bienvenu en ces temps d’incertitude où les éléments crisiques se multiplient dans l’économie mondiale. Le résultat est décevant à (…)

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  • Une reconnexion asymétrique : le cas des accords de partenariat économique entre l’UE et les ACP

    Résumé
    Le premier janvier 2008 inaugure une nouvelle phase dans la politique de coopération économique pour le développement de l’Union européenne (UE), phase caractérisée par la ratification d’accords de partenariat économique (APE) avec les économies d’Afrique, Caraïbes et Pacifique (ACP). Les APE sonnent le glas de la dimension commerciale contenue dans les accords de Cotonou et redéfinissent la forme et la substance des rapports qu’entretiennent les vingt-sept membres de l’UE avec (…)

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  • Les rapports nord-sud à l’OMC entre différenciation et espace politique pour le développement

    Mardi 8 janvier 2008, Mehdi Abbas
    Cahier de recherche 08-01/Continentalisation ISSN 1714-7638
    Le lancement, suite à la 4e Conférence ministérielle de l’OMC à Doha fin 2001, d’un cycle de négociations baptisé Agenda de Doha pour le développement (ADD) a remis au centre des relations économiques internationales la problématique du développement et les conflits-coopérations Nord-Sud. L’inscription du thème du développement dans les négociations commerciales de l’OMC répond, d’une part, à la (…)

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