Accueil > Membres, chercheurs et groupes > Observatoire des Amériques (OdA)
  • Observatoire des Amériques (OdA)

    L’Observatoire a pour mandat de suivre les négociations dans les Amériques, d’étudier les formes nouvelles que prend l’intégration, de servir de carrefour de recherche et de participer au débat public. Il travaille de concert avec les unités constituantes du CEIM et en réseaux avec les centres, chercheurs et organismes avec des missions comparables et des mandats similaires. Afin de mieux remplir sa mission, l’Observatoire nouera des relations avec des ONG et autres groupes sociaux impliqués ou concernés par les processus d’intégration en cours dans les Amériques ainsi qu’avec les milieux d’affaires. Voir le rapport d’activités 2003-2004 de l’Observatoire.

    L’Observatoire s’est donné pour mission :

    • L’étude et le suivi (1) des accords régionaux et bilatéraux conclus et en cours de négociation dans les Amériques ; (2) de la conjoncture économique et politique dans les Amériques ; (3) des questions relatives à la mondialisation ; (4) des questions de coopération dans les Amériques, en particulier, du rôle de l’OEA et autres institutions (BID, CEPAL, etc.) à l’heure de l’intégration continentale ; (5) des questions relatives aux droits de la personne et des peuples, y compris les droits économiques et sociaux, les droits des populations vulnérables, les droits au développement et les questions afférentes à la circulation des personnes et à la charte démocratique ; (6) des questions relatives au développement du pluralisme juridique inhérent à l’intégration sociale, économique et politique dans l’hémisphère occidental.
    • La réalisation d’études et de veille sur l’intégration dans les Amériques, la gouvernance et la division des pouvoirs dans différents contextes fédéraux, et ce dans une perspective québécoise et canadienne.
    • La réalisation d’études et de veilles sur les négociations en vue de créer une zone de libre-échange dans les Amériques, ainsi que sur celles en matière de reconnaissance du droit à la démocratie, des droits de la personne et du développement durable.
    • L’organisation d’ateliers, de conférences, de colloques, de débats, et de sessions de formation sur l’intégration et les négociations dans les Amériques.
    • L’information du public sur l’intégration et la libéralisation des marchés dans les Amériques.
    • L’association avec d’autres groupes de recherche et observatoires faisant de la recherche sur l’intégration et la libéralisation des marchés dans les Amériques.
    • La publication de documents de travail, d’ouvrages, de rapports, et d’études sur l’intégration dans les Amériques.
    • L’accueil de chercheurs étrangers.
    • L’intégration et la formation de jeunes chercheurs aux activités de l’Observatoire.

Publications et conférences (648)

  • La reconfiguration des rapports intersyndicaux Nord-Sud dans le contexte des Amériques : l’exemple de la campagne « Justice@Quebecor »

    Résumé
    Au cours des dernières années, les représentants syndicaux de la multinationale canadienne, Quebecor World, se sont investis dans l’expérience d’une coordination syndicale internationale. Sous le leadership de l’Union Network International (UNI), ces représentants ont fondé un collectif syndical nouveau genre, baptisé le « Réseau UNI@Quebecor World », et mis sur pied une campagne mondiale de protection des droits syndicaux. D’une envergure peu commune, cette campagne a permis de (…)

    En savoir plus Télécharger le document :
  • Observation électorale du 16 janvier

    Notre rôle en tant qu’observateur est d’observer et de témoigner du déroulement des élections. Nous ne devons pas intervenir si nous croyons percevoir de la fraude ou d’autres gestes illégaux. C’est pourquoi nous devons produire des rapports. Nous devrions donc produire un rapport préliminaire le 17 janvier et un rapport final le 19.
    À partir du moment que nous avons été tous accrédités nous pouvons commencer notre travail d’observateur. La visite des bureaux de l’ARENA a été la première (…)

    En savoir plus
  • Nouvelles électorales du 16 janvier - Craintes d’affrontements

    C’est tranquille dans la rue mais c’est loin d’être la cas quand les partisans des deux principaux partis se rencontrent. Mardi dernier des partisans du parti ARENA et du FMLN se sont affrontés dans la rue. Il y a eu deux blessés, un par balle et un autre a reçu une pierre à la tête. Il y aurait eu en tout plus de 50 cas d’agressions entre les sympathisants des différents partis recensés, selon le journal La Prensa grafica (« TSE con pocas denuncias de agresiones », Prensa Grafica, 14 (…)

    En savoir plus
  • Un système électoral proportionnel

    Les salvadoriens ont choisi un système proportionnel pour l’élection des députés de l‘Assemblée législative. Par exemple, à San Salvador il y a 25 députés. S’il y a 100 000 votes de valide pour un total de 25 siège de député le ratio sera alors de 4000 votes nécessaires pour qu’un parti ait un député. Si un parti obtient 12 000 votes, il aura droit à trois députés. Qu’arrive-t-il avec les votes qui dépassent le dénominateur de 4000 électeurs ? Le dépassement peut donner droit à un député (…)

    En savoir plus
  • Tribunal Supremo Electoral

    Le Tribunal Suprême électoral (TSE) est l’instance suprême de contrôle et de validation des élections. C’est un peu comme le Directeur général des élections du Québec (DGE) mais à la différence que les membres qui le composent sont juge et partie dans le résultat des élections. En effet, le TSE est composé de trois membres de la droit et deux membres de la gauche. À droite on trouve un représentant du parti ARENA (Alianza Republicana Nacionalista), un membre du PCN (Partido de conciliacion (…)

    En savoir plus
  • Processus électoral

    Il y a cinq principaux partis au Salvador. Tout d’abord l’ARENA (Alianza Republicana Nacionalista) qui a été fondé en 1980 par Roberto d’Aubuisson, accusé d’avoir fondé les escadrons de la mort pendant la guerre civile. Il s’agit d’un parti conservateur sur le plan politique et considéré néolibéral sur le plan économique. Ce parti a par exemple adopté le dollar américain comme monnaie nationale.
    Le deuxième parti en présence est le FMLN (Frente Farabundo Martí para la Liberación Nacional). (…)

    En savoir plus
  • Les faiblesses du système électoral

    Domingo Santacruz, directeur de la Coordinadora para la Reconstruccion y desarrollo (CRD), disait craindre la réaction de la population en cas de fraude électorale évidente. En effet, après 17 années de processus démocratique la situation pourrait être explosive. C’est pourquoi le FMLN notamment salue la présence d’observateurs internationaux. Une fraude est possible en raison du contexte actuel et de certaines failles du système électoral.
    L’ARENA, le parti au pouvoir depuis 1994, est (…)

    En savoir plus
  • L’organisation de la mission

    L’organisation d’une mission d’observation se prépare plusieurs mois à l’avance. La coordonnatrice du projet d’observation au Salvador, Judith Chafoya, y travaille depuis plus d’un an. L’équipe au complet s’est réunie pour la première fois à l’automne 2008. Nous avons assistée à une formation d’une demie journée donnée par le Directeur générale des élections du Québec et une autre formation introductive socio-historique du El Salvador. Il y a eu plusieurs réunions qui ont porté également sur (…)

    En savoir plus
  • Nouvelles électorales du Salvador, le 13 janvier 2009

    Selon le journal salvadorien La Prensa Grafica l’ambassadeur des Etats-Unis au Salvador, Charles Glazer, écarterait toute possibilité de fraude pour ces élections. Il a déclaré qu’il n’y a aucun indice de fraude : « No hemos visto ningún tipo de indicio en cuanto a un fraude. » Pourtant la communauté internationale est inquiète. Il y a 110 observateurs de l’Organisation des États d’Amérique (OEA) et 80 de l’Union européenne et des dizaines d’autres provenant de différents pays qui se sont (…)

    En savoir plus
  • La victoire du oui lors du référendum constitutionnel en Equateur : la fin d’un difficile processus pour Rafael Correa

    Résumé
    L’arrivée au pouvoir de Rafael Correa a chamboulé l’arène politique équatorienne qui n’est plus comparable à ce qu’elle était depuis le retour de la démocratie en 1979. La nouvelle Constitution est le résultat d’un long processus de huit mois. Les tensions les plus importantes étaient entre le Président de la République, Rafael Correa, et le Président de l’Assemblée constituante, Alberto Acosta, qui ont abouti à la démission de ce dernier, le 22 juin dernier. La campagne électorale (…)

    En savoir plus Télécharger le document :

Nous joindre

Présentation

Abonnez-vous au bulletin